Oasis Kodila Tedika

RDC : parlons plutôt de qualité de la croissance

Selon les perspectives du Fonds monétaire international (FMI), l’économie congolaise devrait croître de 10,4% en 2015 contre 8,9 en 2014. Des chiffres qui font rêver. Le 25 mars dernier, le gouvernement congolais a réuni tous ses partenaires au développement et les représentants du peuple pour rendre compte de ce qu’il a réalisé et continue à réaliser. Ceci avec beaucoup d’autosatisfaction, surtout que ses partenaires sont contents des performances du pays. Exercice de communication louable. Cependant, l’auto-satisfecit gouvernemental cache beaucoup de difficultés de ce pays.

Corruption et fragilité des États africains : le cycle infernal

L’Afrique est confrontée à plusieurs problèmes, notamment celui de la corruption et de la fragilité de ses États. Quelle relation entre ces deux derniers problèmes sur le continent ?

Infrastructures : une plaie africaine

Entre 2004 et 2012, les économies africaines ont crû en moyenne de 5 % par an.Entermesdecroissance, c'est la deuxième région au monde la plus rapide après l'Asie en développement depuis quelques années.Au cours des dix premières années du millénaire, six des dix économies à la plus forte croissance du monde (Angola, Nigeria, Ethiopie, Tchad, Mozambique et Rwanda) appartenaient à la région.

Kinshasa, la ville aux embouteillages

Kinshasa, jadis « Kinshasa la Belle », se laisse identifier aujourd’hui par plusieurs qualificatifs. Et le dernier en date est « Kinshasa, ville d’embouteillages ». Pourquoi y aurait-il  présentement plus de bouchons dans la capitale de la RDC ?

Pourquoi tant d’informel transfrontalier en Afrique ?

L’informalité est une caractéristique majeure des économies africaines. A l’intérieur comme « entre » pays. Ainsi, du point de vue transfrontalier, le commerce formel reste également insuffisant en Afrique sub-saharienne. Le Nigéria et le Bénin fournissent une illustration intéressante de cette problématique.