Oasis Kodila Tedika

La croissance en Afrique repose-t-elle vraiment sur la rente?

L’année 1995 a été consacrée comme étant celle du retour de la croissance en Afrique. Depuis, l’Afrique fait rêver et est présentée souvent comme un nouvel eldorado et un moteur de la croissance mondiale. McKinsey Global Institute evoque un « lion en mouvement » ou la terre de « lions », The Economist parle d’une frontière d’investissement direct étranger. En termes chiffrés, le PIB réel a grimpé de 4,9% par an entre 2000 et 2008, deux fois plus vite que dans les années 80 et 90. Entre 1995 et 2014, le taux de croissance moyen était de 4,4%. Qu’est-ce qui explique ce retour de la croissance ?

RDC : parlons plutôt de qualité de la croissance

Selon les perspectives du Fonds monétaire international (FMI), l’économie congolaise devrait croître de 10,4% en 2015 contre 8,9 en 2014. Des chiffres qui font rêver. Le 25 mars dernier, le gouvernement congolais a réuni tous ses partenaires au développement et les représentants du peuple pour rendre compte de ce qu’il a réalisé et continue à réaliser. Ceci avec beaucoup d’autosatisfaction, surtout que ses partenaires sont contents des performances du pays. Exercice de communication louable. Cependant, l’auto-satisfecit gouvernemental cache beaucoup de difficultés de ce pays.

Corruption et fragilité des États africains : le cycle infernal

L’Afrique est confrontée à plusieurs problèmes, notamment celui de la corruption et de la fragilité de ses États. Quelle relation entre ces deux derniers problèmes sur le continent ?

Infrastructures : une plaie africaine

Entre 2004 et 2012, les économies africaines ont crû en moyenne de 5 % par an.Entermesdecroissance, c'est la deuxième région au monde la plus rapide après l'Asie en développement depuis quelques années.Au cours des dix premières années du millénaire, six des dix économies à la plus forte croissance du monde (Angola, Nigeria, Ethiopie, Tchad, Mozambique et Rwanda) appartenaient à la région.

Kinshasa, la ville aux embouteillages

Kinshasa, jadis « Kinshasa la Belle », se laisse identifier aujourd’hui par plusieurs qualificatifs. Et le dernier en date est « Kinshasa, ville d’embouteillages ». Pourquoi y aurait-il  présentement plus de bouchons dans la capitale de la RDC ?