Égypte

Égypte : Faut-il sacrifier la démocratie au nom de la stabilité ?

Le 14 février 2019, 486 députés égyptiens sur 596 ont donné leur accord pour le projet d’amendement de la Constitution de 2014 actuellement en vigueur. Parmi les amendements proposés : faire passer la durée du mandat présidentiel de quatre à six années, renouvelable une fois. Ceci permet au Président Abdel Fattah Al-Sissi de rester au pouvoir jusqu’en 2034 et d’étendre les pouvoirs présidentiels. Cette réforme est justifiée par le souci de stabiliser le pays, mais qu’en est-il vraiment ?

Égypte : l’éducation pour prévenir l’extrémisme violent

En Égypte, le Général Al-Sissi présidera encore pendant 4 ans aux destinées d’un pays où les enjeux sécuritaires liés à l’extrémisme violent sont plus que jamais d’actualité. Cette situation n’est pas sans lien avec le chômage et interpelle le système éducatif en Egypte d’ailleurs classé en queue de peloton sur 140 pays pour la qualité de son éducation. Sur quels leviers le Président doit-il agir pour résorber ces fléaux interdépendants ?

Égypte : L’armée une menace ou une panacée pour la démocratie ?

Trois ans après la chute du régime de Hosni  Moubarak, l’Egypte peine à se relever. Entre une armée qui exerce depuis toujours la réalité et la plénitude  du pouvoir politique, et  la confrérie des frères musulmans qui a fait preuve d’amateurisme dans l’exercice du pouvoir, l’année 2014 s’ouvre  pour le peuple égyptien en pleine facture sociale, sous les auspices de l’espérance  d’une restauration de la démocratie et des libertés publiques. Faut-il faire confiance à l’armée égyptienne pour promouvoir la démocratie et la liberté dans ce pays?

Le suicide économique de l’Egypte

Le suicide économique de l’Egypte

Comment sauver une économie proche de la faillite ? En Égypte, la réponse semble passer par un plan de relance. Le ministre égyptien des Finances, Ahmed Galal, a annoncé que début janvier le gouvernement augmentera le plan de relance planifié de 25 % à un total de $4.36bn. Tout cela alors même que le déficit budgétaire du pays atteint 14 % du produit intérieur brut (PIB) et que la dette publique croissante -87.5 % du PIB- est hors de contrôle.

Le problème de l'Égypte est économique

En Égypte, l’Islam violent gagne du terrain. La semaine dernière, deux attentats à la bombe ont tué six militaires dans le Sinaï. La semaine d’avant, c’est le convoi du ministre de l’Intérieur qui était frappé dans un attentat au Caire. Outre la violence politique de la part de groupes islamistes extrémistes, les égyptiens se préparent à une répression accrue venant de leur gouvernement. Deux ans et demi après le printemps arabe, « l’État profond » d’Égypte est de retour en pleine forme, arrêtant l’opposition et réprimant des médias indépendants.