En France, le Président Hollande a proposé récemment un « choc de simplification ». Effectivement, les complications artificielles issues de certains dysfonctionnements de l’intervention publique constituent un boulet pour le dynamisme de l’économie. Un « Président de la croissance » ne peut que demander leur suppression. Mais cette dernière doit être massive, et il n’est pas sûr que certains intérêts « laissent faire ». L’analyse vaut pour bien des pays d’Afrique.