Nouh El Harmouzi

Aux sources de la crise égyptienne

Qu’est-ce qui a mené 17 millions d’égyptiens à gagner les places publiques à travers le pays et incité 22 millions d’entre eux à signer une dénonciation du président Mohammed Morsi ? Pourquoi le site web du mouvement égyptien à la base de la protestation, Tamarrod (rebelle), « demande que le président Morsi quitte ses fonctions le mardi 2 Juillet à 17 heures »

Pourquoi la situation en Egypte ne pouvait qu’exploser?

Nouh El Harmouzi - Le 31 janvier 2011. A l’instar de plusieurs régimes sclérosés dans cette région, l’Egypte est, depuis des décennies, caractérisée par un environnement géopolitique explosif, une crise politique larvée, un retour de la violence islamiste

Sociétés à irresponsabilité illimitée

Nouh El Harmouzi et Emmanuel Martin, le 22 septembre 2008 - Beaucoup de commentateurs croient voir dans la tourmente financière actuelle la preuve du chaos inhérent au capitalisme et appellent à l’interventionnisme.

La pression fiscale : un débat toujours d’actualité

Nouh El Harmouzi le 29 mai 2008 -
L’actualité argentine nous offre un fait divers singulier. Des agriculteurs qui manifestent non pas pour réclamer des subventions et des aides étatiques financées par l’argent du contribuable, encore moins pour exiger des mesures protectionnistes via l’instauration de barrières tarifaires et non tarifaires (afin de protéger un produit souvent médiocre, trop cher et non compétitif)… mais pour de toutes autres raisons…

Vie chère : Nouh El Harmouzi interviewé dans Afrik.com

Nouh El Harmouzi interviewé par Afrik, le 9 avril 2008 -
Pourquoi une telle hausse du coût de la vie en Afrique ? La journaliste d'Afrik.com Falila Gbadamassi se pose la question et a demandé quelques éclaircissements à Nouh El Harmouzi de l'équipe d'UnMondeLibre.org. Protectionnisme, subventions, et contexte institutionnel rigidifié empêchent l'ajustement de l'offre à une demande accrue sur bien des marchés : il ne peut qu'en résulter une hausse des prix. Mais les politiques monétaires peuvent aussi expliquer la hausse des prix, et le Zimbabwe en est l'exemple typique. Alors faut-il contrôler les prix comme on l'entend souvent ? Certainement pas : cela reviendrait à traiter le symptôme et à déplacer les problèmes en générant de nouveaux déséquilibres.