Hicham El Moussaoui

Finance islamique Maroc : comment éviter le fiasco?

La Banque centrale marocaine (Bank-al-Maghrib), a annoncé le 3 janvier dernier avoir accordé des agréments à cinq banques islamiques dites participatives. Trois autres établissements conventionnels seront également autorisés à ouvrir des « guichets participatifs ». Pour rappel ce n’est pas la première fois que le Maroc tente l’expérience, puisque déjà en 2007, les produits de la finance islamique ont été lancés, mais ça avait été un fiasco. Dix ans après, plusieurs incertitudes subsistent quant aux chances de sa réussite.

Déficit commercial au Maroc : mauvaise nouvelle ?

Après avoir amorcé un allégement en 2014 et 2015, le déficit de la balance commerciale renoue avec la hausse puisque, selon les derniers chiffres de l’office de change, il s’est creusé de 25,3 MMDH, s’établissant ainsi à 166 MMDH fin novembre 2016. Le taux de couverture des importations par les exportations a ainsi dégringolé en passant de 58,7% à 55%. Faut-il s’en inquiéter ?

Maroc : aux sources des faillites des entreprises

Le Maroc va connaître une année meurtrière. Je ne parle pas de morts d’hommes. Néanmoins, le Royaume enregistre de nouveau une avalanche sans précédent de faillites d’entreprises. Après les 10% de hausse en 2014, les 15% en 2015,  rebelote  avec une hausse de 10% de faillites prévues pour 2016.

Télécoms au Maroc : la concurrence est encore faussée !

On pourrait penser que 17 ans après la libéralisation du secteur des télécommunications, le

Maroc : quand les lentilles cessent d’être le plat des « pauvres »

Alors que le prix des lentilles a quasiment triplé ces derniers temps, le gouvernement tente d’absorber le mécontentement populaire en mettant cette hausse sur le compte de l’augmentation des cours sur le marché mondial, et le recul de la production nationale de 66% en raison de la sécheresse. Mais, peut-on se contenter de telles explications ?