Eustace Davie

Afrique du Sud : un salaire minimum antisocial

Les politiciens ayant approuvé le projet de loi sur le salaire minimum national (NMW) croient vivre dans le monde d'Alice au pays des merveilles avec des «baguettes magiques» leur permettant d'adopter des lois et réglementations qui font du bien sans léser personne. Pourtant, d’évidence le NMW a toutes les chances de nuire à un grand nombre de malheureux qui gagnent actuellement des revenus bien inférieurs au NMW. On peut d’avance prévoir la perte de nombreux emplois et l'accès à l'emploi va se compliquer pour les 9,48 millions de chômeurs.

Afrique du Sud : les droits fonciers des pauvres en danger !

En 1991, le gouvernement de l'apartheid reconnaissait sa violation la plus grave des droits de l'homme : le refus de la propriété des terres aux Sud-Africains noirs.  Comment ? Le gouvernement adopta la Loi sur la mise à niveau des droits fonciers, appelé « ULTRA ». L'objectif de l'ULTRA était de transformer les régimes fonciers moins efficaces des townships en une propriété complète et d'intégrer l'enregistrement de ces droits mis à niveau dans le système de registre officiel des actes. Il établissait un mécanisme par lequel les nouveaux propriétaires de quelque 5 millions de propriétés, pourraient soumettre des documents prouvant leur possession désormais intégrée dans le registre.

Pas de croissance sans liberté des prix !

Lorsqu'ils sont laissés libres, les prix orientent toutes les ressources, y compris le travail et le capital, vers leurs utilisations les plus productives. Si l’on examine une économie et que l’on fait l’inventaire de tous les échanges volontaires, faits dans un contexte de paix, sans entraves bureaucratiques, avec des prix libres, on peut qualifier ces échanges de capitalistiques. Mais met au défi quiconque de démontrer que ces activités capitalistiques causeraient du tort à la population dans son ensemble.

Afrique du Sud : Réduire le chômage en libérant l’enseignement !

Neuf millions de personnes sont sans emploi en Afrique du Sud. Il y a de nombreuses causes à cela, mais la plus importante est liée aux conséquences dévastatrices d'un système scolaire mal structuré et mal géré. Les programmes d'apprentissage sont inefficaces et conduisent de nombreux jeunes à l’échec. Au lieu d’en être des bénéficiaires, ils en deviennent les «victimes».

Liberté et prospérité : un duo gagnant

Fondamentalement, il existe deux types de sociétés. Le premier permet aux gens de prendre leurs propres décisions au sujet de leurs propres vies. Dans le second, quelqu’un  le fait à leur place. Dans le premier cas on profite de la liberté ; dans le second on subit la tyrannie. Sans surprise, la proportion avec laquelle la liberté ou la tyrannie domine détermine le bonheur ou le malheur, la richesse ou la pauvreté d'une société.