Cameroun

Cameroun : une opposition de façade

L’un des piliers d’un régime démocratique est la possibilité offerte aux acteurs politiques de participer à « l’animation » du jeu politique, avec un rôle central pour l’opposition. Or, au Cameroun, que ce soit en période électorale ou non, les partis d’opposition semblent tout faire pour se décrédibiliser davantage auprès des électeurs qui perdent foi en ces acteurs censés les représenter. Après l’éclatement récent du regroupement « G7 » des leaders de l’opposition, un « Pacte républicain », réunissant trois partis politiques a vu le jour. Comment comprendre cette animation trouble des partis de l’opposition ? 

Cameroun : Quelle réforme pour les subventions au carburant ?

Le gouvernement Camerounais compte vraisemblablement procéder à une augmentation du prix des carburants. La raison invoquée est que les subventions, qui permettent de stabiliser le prix des produits pétroliers, grevent lourdement le budget de l’Etat et deviennent insoutenables dans le contexte actuel.

Lutte contre la corruption au Cameroun : et si on commençait par l’article 66 de la constitution ?

L’actualité Camerounaise reste dominée depuis un certain temps par la série d’arrestations spectaculaires des anciens barons du régime politique en place. Ces mises en détention participeraient selon la thèse officielle à l’assainissement des mœurs dans le processus de gestion des ressources publiques.

Pourquoi les Bamilékés réussissent-ils ?

Les Bamilékés sont incontestablement parmi les groupes ethniques ayant une importance significative au Cameroun. Les ressortissants de cette ethnie composite sont visibles sur plusieurs secteurs stratégiques de l’économie Camerounaise. On les compare ainsi  aux « japonais » d’Afrique.

Cameroun : Quelle stratégie de lutte contre la corruption au sein de l’administration publique ?

La corruption au Cameroun reste endémique. Le pays a été signalé par deux fois comme premier pays corrompu respectivement en 1998 et 1999 (par Transparency international). En 2011, L’indice de perception de la corruption était évalué à 2,5. A la suite de la sonnette d’alarme des années 2000, une panoplie d’infrastructures anti-corruption ont vu le jour.