Cameroun

Cameroun : Propositions pour une double citoyenneté fructueuse

Au Cameroun, le code de la nationalité, datant du 11 juin 1968, prévoit que quand un citoyen camerounais obtient la citoyenneté d'un autre pays, il perd automatiquement sa nationalité originelle. La loi de juin 1968 stipule que lorsque l’on perd la nationalité camerounaise, la réintégration (par exemple à travers la restauration) doit être sanctionnée par décret. La loi reste pourtant silencieuse sur l’identité de l’émetteur dudit décret.

Cameroun : L’insoutenable centralisation du système de santé

Au Cameroun, le taux d'occupation des hôpitaux n'est étrangement que de 30%. L’essentiel des infrastructures de santé sont concentrées en ville ou mieux, dans les capitales économiques et politiques (Douala et Yaoundé) vivent moins de 20% de la population. Pis, dans un pays en ville, on compte seulement un lit d'hôpital pour 456 habitants, on note que seuls 20 à 25% des équipements sont réellement opérationnels. Une des causes de cette disparité est la centralisation. La question est de savoir ce qui bloque la décentralisation des soins au Cameroun et les conséquences pour la population.

Cameroun : Pour un enseignement primaire non coercitif

Le 20 août 2015, le gouvernement du Cameroun a fermé plus de 250 écoles primaires dites clandestines. Cette décision gouvernementale comprenait également la fermeture de certaines institutions religieuses musulmanes qui, d’après le gouvernement, opéraient sans autorisation. Selon un rapport publié par Africa 24 , diffusé à la télévision le 23 août 2015, ces mesures sont mises en place parce que le gouvernement du Cameroun ne peut pas permettre aux institutions non autorisées de l'enseignement primaire de continuer à fonctionner, d'autant que certains responsables du gouvernement affirment que les enseignants ne sont pas bien formés pour former correctement les enfants. D'autres analystes ajoutent que suite aux attaques par la secte islamiste, Boko Haram, ces établissements pourraient être la cible d’attentats à la bombe et donc cela constituerait un grand risque.

Attentats-suicides au Cameroun : quatre pièges - quatre solutions

Depuis juillet 2015, le Cameroun a connu à lui seul plus de cinq attentats-suicides ayant causé plus de 50 morts. Le 3 septembre 2015, à elles seules, les attaques de Kerawa, petite localité frontalière du Nigeria, ont fait au moins 30 morts et 143 blessés. Ces attaques sont attribuées à la secte islamiste Boko Haram qui aurait pour but de défier la Force mixte multinationale (Nigeria-Niger-Tchad-Cameroun-Bénin). Elles marquent aussi le changement de stratégie de Boko Haram qui ne procède plus par colonnes armées facilement repérables, mais désormais par des attaques kamikazes. Cette situation dramatique crée la psychose sociale et nécessite la prise de mesures adéquates. Deux questions se posent : Quels sont les pièges à éviter ? Et comment prévenir les attentats à l’avenir ?

Cameroun : Quelques pistes de réforme de la sécurité sociale

Plus de 10 ans que le gouvernement camerounais parle de la réforme de la sécurité sociale sans suite. Plus de 10 ans de projets, de réunions, de discours, de promesses sans effets. Plus de 10 ans que le dossier est au parlement, à la primature, à la présidence, toujours sans traces. 6 ans qu’un comité interministériel de réflexion avait été créé avec un délai de trois mois pour boucler le dossier. Mais, toujours rien. en est-on et que faut-il faire ?