Gabon

Après-Bongo : vers la démocratie pluraliste ?

Noël Kodia - le 25 juin 2009. Le président Bongo n’est plus après 41 ans de pouvoir. Contrairement à certains pays comme le Togo et la Guinée, le Gabon, par l’intermédiaire de la Cour constitutionnelle, vient de donner un bel exemple de respect de la Constitution

Adieu "l'ami Bongo"

Emmanuel Martin – Le 9 juin 2009. Le décès du Président du Gabon, Omar Bongo, en place depuis 1967, a attristé la classe politique française. Pour Jacques Chirac, ancien Président de la République Française, c’est la perte d’un « sage », celle d’un « grand et fidèle ami de la France » pour son successeur, Nicolas Sarkozy. Le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner a pour sa part déclaré que la France « perd un ami » et « déplore également une perte pour l’Afrique, continent où M. Bongo Ondimba, unanimement respecté par ses pairs, avait œuvré avec détermination et courage à la paix et à la stabilité ». A en juger par les hommages de la classe politique française, l’homme était un véritable ami de la France et un modèle de probité.