Côte d'Ivoire

Séminaires Afrique & Liberté 2017

8ème édition du séminaire Afrique & Liberté : idées et action

La liberté: antidote à l'extrémisme violent

Inondations en Côte d’Ivoire : Comment prévenir le chaos?

La saison des pluies est de retour. Cette année, elle affiche un bilan très lourd: plus de 20 morts, des éboulements de routes et de maisons. Dans ce chaos, les mêmes questions reviennent : Pourquoi chaque année, l’on assiste au même scénario dramatique? Qui en est le responsable ?

3ème mandat : Ouattara se tire une balle dans le pied !

En Côte d’Ivoire, l’idée du 3ème mandat du président Alassane Ouattara fait son bonhomme de chemin. Depuis la promulgation de la Constitution du 08 novembre 2016, la presse ivoirienne relaie de façon récurrente des informations relatives à cette thèse défendue par une poignée de cadres du parti présidentiel, le Rassemblement des Républicains (RDR).

Côte d’Ivoire : le parti unifié menace la démocratie

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), coalition politique au pouvoir, a été créé, le 18 mai 2005, par Alassane Ouattara, président du Rassemblement des Républicains (RDR) et Henri Konan Bédié, président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).  Le but de cette union était de gagner la présidentielle face au président Laurent Gbagbo, ce qui a permis à Ouattara de remporter le deuxième tour de la présidentielle de 2010 et de gouverner avec le PDCI. Depuis un certain temps, les deux leaders du RHDP voudraient en faire un parti politique unifié malgré des oppositions en interne, ce qui constitue une menace pour la démocratie.

Côte d’Ivoire : bilan médiocre de la lutte contre la corruption.

La lutte contre la corruption a été une promesse majeure d’Alassane Ouattara lors de sa campagne électorale de 2010. La mise en place de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) est l’une des matérialisations de cette promesse. Selon l’indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International, le pays est passé d’une note de 22 sur 100 en 2011 (154e rang mondial) à 36/100 en 2017 (103e rang mondial) sous Ouattara. Malgré cette avancée, des scandales récurrents  de corruption témoignent bien que la bataille contre la corruption est loin d’être remportée.