Côte d'Ivoire

Présidentielles ivoiriennes : la subvention polémique

Après la longue crise militaro-politique qu’a connue la Côte d’Ivoire, le président Alassane Ouattara prend effectivement le pouvoir en mai 2011. Il est face à une division des couches sociales et politiques qu’il se doit de juguler. Le parti de l’ex-président Gbagbo avait alors brillé de par son absence lors des élections législatives et municipales qui avaient suivies, délaissant ainsi le jeu politique aux mains de la nouvelle coalition des partis d’Alassane Ouattara et d’Henri Konan Bédié dénommée le RHDP. Ce retrait n’est pas resté sans conséquence pour la démocratie qui devrait se présenter comme une confrontation d’idées.

Le conseil constitutionnel ivoirien : Cour indépendante ?

Des individus ensanglantés, des corps sans vie gisant sur le sol ivoirien, des magasins saccagés, des individus manifestants leurs mécontentements dans divers endroits du pays notamment à Abidjan, à Gagnoa… Tel est le bilan fait au lendemain de la décision N°CI-2015-EP-159 /09-09/CC/SG du 9 septembre 2015 portant publication de la liste des candidats à l’élection du Président de la République de Côte d’Ivoire du 25 octobre 2015. Rarement, dans la jeune histoire de cet Etat une décision de justice n’avait suscité autant de passion et d’intérêt.

Côte d’Ivoire : les raisons cachées de la hausse des tarifs de l’électricité

Le conseil des ministres du 20 mai 2015 a décidé de réviser à la hausse le tarif de l’électricité à usage domestique. Avant cette décision, le prix du kilowattheure (kWh) était de 36,05 FCFA pour les consommations d’électricité inférieures à 80 kWh, et de 73,99 FCFA pour les consommations au-delà de 80 kWh.

La croissance de la Côte d’Ivoire est-elle appauvrissante?

« L’argent ne circule pas, il travaille ». C’est avec cette phrase que le président ivoirien Ouattara répondait à ceux qui lui ont reproché que l’argent ne circule pas en Côte d’Ivoire. Cette phrase résume la situation actuelle du pays. Au moment le président célèbre le quatrième anniversaire de son investiture, la Côte d’Ivoire affiche l’un des taux de croissance les plus élevés au monde. Seulement, la population ivoirienne se plaint d’une paupérisation de plus en plus croissante.

Côte d’Ivoire : le régime présidentiel un obstacle au développement

A quelques mois des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, les différentes forces politiques se mobilisent. Le parti au pouvoir comme les partis d’oppositions, promettent un avenir radieux pour les cinq années à venir avec à la clé (pour  certains) une émergence à l’horizon 2020. Mais, force est de constater que les discours abordent de nombreux sujets (emploi, réconciliation, développement etc.) sans toucher à l’essentiel : le terreau institutionnel base du changement : le régime politique. Peu importe qui sera le prochain président, si le système présidentialiste actuel est maintenu, la Côte d’Ivoire est condamnée à rester à la traine.