Burkina Faso

Faut-il dissoudre les milices rurales au Burkina Faso?

La sécurité est une fonction régalienne de l’Etat. Il doit assurer la sécurité des biens et des personnes et la défense nationale. L’Etat est pourtant souvent mis à mal dans cette mission surtout dans les pays pauvres. C’est pourquoi, par instinct de survie, les populations développent des mécanismes palliatifs de défense qui, au Burkina Faso, ont pris la forme et le nom de « Koglweogo », les gardiens de la forêt en Moré, l'une des langues parlées dans ce pays. Les « Koglweogo » sont aujourd’hui au cœur d’un houleux débat non résolu sur la question de savoir s’il faut ou pas les intégrer au dispositif sécuritaire burkinabé?

Burkina Faso: Le protectionnisme pour relancer la filière sucre ?

Le gouvernement burkinabè en conseil des ministres du 15 octobre 2015 a pris des mesures protectionnistes, notamment des restrictions concernant la délivrance d’Autorisation spéciale d’importation (ASI) pour permette à la Nouvelle Société Sucrière de la Comoé (SN-SOSUCO) de pouvoir écouler sa production sur le marche local.

Burkina Faso : Pour ou contre l’exclusion des pro-Blaise à la présidentielle?

Le Président Blaise Compaoré, après plus de deux décennies au pouvoir, entendait s’y maintenir en modifiant la constitution. Mais c’était sans compter avec la détermination des burkinabè fatigués des manipulations politiques et juridiques. Dans la foulée l’armée intervient, affirmant la dissolution de certaines institutions de la république. Le peuple qui espérait au départ un changement qualitatif de son niveau de vie, est finalement spectateur d’une situation qui de plus en plus lui échappe. C’est dans cette même veine qu’intervient le 16 septembre 2015, un deuxième coup d’Etat pour motif de violations incessantes des libertés politiques au cours de la préparation de la première véritable élection présidentielle démocratique, prévue pour début du mois d’octobre.

Elections du 11 octobre 2015 au Burkina Faso : Six pièges politiques à éviter

Le nouveau code électoral burkinabè promulgué le 10 avril 2015 en vue des législatives et présidentielles du 11 octobre 2015, est ambigu sur le sort des proches de Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par révolution populaire le 31 novembre 2014. Il s’agit de certains militaires et magistrats, et de l’ex-majorité présidentielle accusés d’avoir « soutenu un changement inconstitutionnel portant atteinte au principe de l'alternance démocratique ». Une polémique importante est déclenchée autour de cette décision et il convient de savoir de quoi il est question et quels pièges politiques il faudrait éviter.

Caravane de la liberté au Burkina Faso

Caravane de la liberté au Burkina Faso

En collaboration avec www.libreafrique.org, Audace Institut Afrique-Burkina (AIA-Burkina) crée l’évènement en organisant pour la première fois au Burkina la caravane de la liberté. Pendant plusieurs jours, les membres de l’AIA-Burkina iront à la rencontre des jeunes Burkinabè afin de débattre avec eux du modèle de développement à suivre pour sortir l’Afrique de la pauvreté.