Burkina Faso

Burkina : les raisons de la nostalgie Compaoré

Burkina : les raisons de la nostalgie Compaoré

L’unité nationale burkinabé s’effrite progressivement en raison des soubresauts politiques qu’a connus le pays à la suite de l’insurrection populaire de 2014. Depuis 2016, le pays est menacé d’une crise sécuritaire par des groupes djihadistes venus du Mali et qui ont trouvé dans la région du Sahel burkinabé un terreau propice pour se développer. Cinq ans après la chute de Blaise Compaoré, une majorité de Burkinabés se dit favorable à son retour. Comment expliquer la montée d’une telle nostalgie ? Et pourquoi son retour n’est pas une bonne idée ?

Burkina: réformer l’Etat pour « dégraisser le mammouth »

Du 12 au 14 juin 2018, le Burkina Faso a organisé une conférence des forces vives de la nation avec pour sujet central, la rationalisation du système de rémunération des agents publics de l’Etat. La masse salariale du pays enfle et inquiète le gouvernement et ses partenaires qui ambitionnent de la contrôler et par suite, la réduire. Comment réussir un tel exploit dans un pays où les revendications salariales sont omniprésentes ?

Comment honorer dignement la mémoire de Sankara ?

Le 3  octobre dernier, les organisations de la société civile burkinabè ont lancé à Ouagadougou une campagne de collecte de fonds pour la construction d'un mémorial dédié à l’ancien président Thomas Sankara. Ce mémorial suffit-il à préserver l’héritage père de la révolution burkinabédu 4 août 1983?

Burkina : Que dire du projet de nouvelle constitution ?

Après une transition mouvementée et une élection, le pays des hommes intègres est appelé à se doter d’une nouvelle constitution qui devra raffermir ses institutions. Le président Kaboré soulignait d’ailleurs qu’il « faut des institutions fortes, qui survivent à leurs géniteurs ». L’architecture institutionnelle prévue par l’avant-projet de constitution contribue-t-elle à consolider la démocratie ?

Burkina Faso : Doit-on se réjouir du financement du PNDES?

A Paris les 7 et 8 décembre 2016, les bailleurs de fonds  et les investisseurs privés réunis  à l’initiative du gouvernement du Burkina Faso ont promis des financements. Plus de 18 000 milliards de franc CFA, soit 23 milliards d’euros, ont été annoncés, ce qui finance l’entièreté du Programme national de développement économique et social (PNDES) sans recours aux ressources propres.