RDC

RDC : Comment arriver à bout des violences sexuelles

La violence sexuelle et sexiste est un problème énorme dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC). Au niveau international, l'accent a été mis sur le viol par des acteurs armés, plutôt que sur la violence sexuelle et sexiste au sens large. En conséquence, les initiatives se sont concentrées sur la lutte contre l’impunité des auteurs et l’aide médicale, juridique, psychosociale et économique aux survivants. Mais ces dernières années, les organisations ont inclus des programmes et des interventions qui défient les normes sociales supposées contribuer à la violence sexiste.

RDC : Les secrets de la fortune de Kabila

Le  Congo traverse une crise politique depuis la fin du mandat du Président Kabila en décembre 2016. Une crise consécutive au refus de ce dernier d’organiser les élections devant désigner son successeur. Pour beaucoup d’observateurs cette crise est essentiellement politique. Cependant, malgré les tentatives politiques, les nombreuses contestations et manifestations, le Président Kabila a réussi à se maintenir. Et si cette crise n’était pas que politique ? Et si Kabila avait réussi à s’accrocher, grâce à son pouvoir économique ?

Crise politique en RDC : Comment Kabila arrive à tenir.

La crise politique relative à l’organisation très prochaine des élections dans le délai constitutionnel, que vit la RDC actuellement, est la résultante du non-respect des lois et accords signés entre les acteurs politiques. En effet, il y a de cela quelques mois, un accord dit de la Saint-Sylvestre conclu entre le pouvoir et l’opposition le 31 décembre 2016, sous l’égide de l’Église catholique, devait permettre l’organisation de ces élections et éviter de nouvelles violences. Le président Kabila qui n’a plus le droit de se représenter foule allègrement du pied cet accord et multiplie des manœuvres dilatoires afin de se maintenir au pouvoir. Mais,  comment Kabila a-t-il réussi à s’accrocher au pouvoir?

Accord en RDC : La recette d’un échec prévisible

Après plusieurs mois de tractations, le dialogue politique et civil en RDC a accouché d’un accord entre les parties : les élections sont reportées à avril 2018 et dans l’intervalle Kabila se maintien au pouvoir jusqu’à ce que son successeur prête serment. Les seules concessions faites aux membres de l’opposition, pour ceux qui y ont participé, semblent être relatif au calendrier électoral et sur un très malsain partage de « gâteau » (formation d’un nouveau gouvernement avec un premier ministre issu des rangs de l’opposition). Un aboutissement prévisible, qui n’est en rien différent de l’échec qu’avait prédit bon nombre d’observateurs.

RDC : Kabila tente désespérément de s'accrocher au pouvoir

Arrivé à la tête de la RDC en janvier 2001, Joseph Kabila doit en principe céder son fauteuil en décembre 2016. Après avoir été élu en 2006 et réélu en 2011, il ne peut briguer un troisième mandat et doit donc organiser les élections pour passer le flambeau. Pourtant, à quelques mois de l’échéance électorale, le pays est loin d’être prêt à aller aux urnes. La classe politique s’interroge donc sur le sort de Joseph Kabila en cas de non tenue des élections dans le délai constitutionnel. Invitée par des parlementaires de la majorité à se prononcer sur la question, la Cour constitutionnelle  par un arrêt du 11 mai 2016 a autorisé le président Joseph Kabila à rester en fonction jusqu’à l’installation d’un nouveau président. Diversement accueillie, cette décision divise tant la classe politique que la société civile. Cet arrêt de la Cour Constitutionnelle est-il en phase avec la Constitution ? Autrement, que cache-t-il ?