L’école congolaise est gravement malade. C’est la conclusion unanime qui se dégage des critiques qui fusent de tous bords. Avec les avancées réalisées sur le plan qualitatif et quantitatif dans les années 70, on ne pouvait s’imaginer cinquante ans plus tard des élèves s’asseoir à même le sol, des écoles sans toilettes, ou encore des diplômés du secondaire ne pas parler correctement le français. Comment expliquer cet échec de l’école en RDC ?