Tunisie

L’appel d’Ennahda à une présidence consensuelle est-il innocent ?

Quelques courtes semaines séparent les Tunisiens d’un événement crucial : l’élection d’un nouveau parlement et d’un nouveau Président de la République qui devront mettre la Tunisie sur la voie du développement et de la démocratie tant espérée, depuis la Révolte du jasmin en décembre 2010. Mais que doit-on penser de la proposition d’un candidat consensuel à l’élection présidentielle, formulée par Rached Ghannouchi, leader d’Ennahda ?

Tunisie : faut-il réintégrer politiquement les figures du régime déchu ?

Après avoir adopté une nouvelle constitution pour la République Tunisienne, l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) s’est chargée d’établir un nouveau code électoral en vue d’organiser les élections présidentielles et parlementaires dans les plus brefs délais.

Les discussions qui ont eu lieu au sujet de ce code ont suscité le débat autour d’une question sur laquelle les politiciens tunisiens ne se sont jamais mis d’accord : interdire ou pas les figures du régime déchu de se présenter aux prochaines élections.

Les révoltes arabes : pourquoi la Tunisie s’en sort mieux ?

Aujourd’hui, les Tunisiens, avec un minimum de violence et un maximum de raison, ont réussi à rédiger une nouvelle constitution la plus progressiste dans le monde arabe et qui a sorti le pays de la crise politique. Mais si « la révolte du Jasmin » a retrouvé de l’élan et a ressuscité l’espoir en Tunisie, pourquoi les autres pays du fameux « printemps arabe » ont toujours des difficultés à trouver le chemin démocratique?

Tunisie : la révolution de Bouazizi trahie

Alors que les députés de l’Assemblée nationale constituante de Tunisie rédigent peu à peu la nouvelle constitution tunisienne, une polémique a émergé jeudi soir lors de l’élaboration de l’article 48 relatif aux droits et libertés. Un amendement, émanant de députés de tous horizons et énonçant que « L’État garantit la liberté du travail et la liberté de l’initiative économique » a suscité un vif débat

Le printemps arabe a besoin de réformes économiques

Pour la grande majorité des Égyptiens, la révolution qui a renversé Hosni Moubarak a été alimentée tant par la pauvreté et le manque d’opportunités économiques que la colère après un gouvernement autoritaire ne rendant pas de comptes. Malheureusement, le gouvernement élu avec le président Mohamed Morsi à sa tête a omis de s’attaquer à la question des dépenses inutiles, de trop de réglementations et d’un État omniprésent accaparant à sa guise les possessions.