Maroc

PME marocaines : Pour ou contre la préférence nationale ?

Le torchon brûle entre le ministère de l’intérieur et la Fédération des BTP. En cause,  les dérives dans les d’appels d’offres lancés par les communes, les régions et les collectivités territoriales. Les opérateurs de ce secteur crient à la discrimination dans la procédure de passation de ces marchés, et appellent, entre autres, à l’application de la préférence nationale réservant 15% des marchés publics aux PME nationales. Une revendication qui pourrait sembler a priori légitime, mais c’est loin d’être le cas!

Maroc : pas d’émergence sans changement de cap !

La présentation du mémorandum de la Banque mondiale, le 15 mai dernier, est venue interpeller les autorités marocaines sur la question de l’émergence du Maroc d’ici 2040. Est-ce possible ? Et comment y arriver ?

Maroc : protection commerciale ou rente ?

Au Maroc, les importateurs et les distributeurs de papier n’entendent pas se laisser faire, et comptent déposer une nouvelle requête contre Med Paper qui profite, depuis le début de cette année, d’une mesure de sauvegarde via l’imposition d’une taxe ad valorem de 25% renchérissant automatiquement le prix du papier importé. Une mesure de sauvegarde prise, suite à la requête déposée par Med Paper qui prétend que ses déboires actuels sont dus au dumping exercé par les fournisseurs étrangers.

Presse au Maroc : le mirage de la liberté?

Nonobstant des avancées consistantes depuis l’accession du Maroc à l’indépendance, la liberté de presse y demeure encore en deçà des standards internationaux. Dans l’édition 2017 du classement mondial établi par Reporters Sans Frontières (RSF), le Maroc occupe le 133ème rang sur les 180 pays recensés. Une position qui atteste d’un recul constant de l’indice global de la liberté de presse dans le royaume, mais aussi d’un contraste frappant avec nos voisins nord-africains, notamment la Tunisie, fièrement classée 96ème.

Suppression des subventions au Maroc: halte aux mensonges !

Ces derniers jours on ne parle que de la volonté du gouvernement El Othmani de poursuivre la décompensation du gaz butane, du sucre et de la farine. Face à la polémique, le gouvernement temporise en annonçant que ce n’est pas encore à l’ordre du jour, même si M. El Othmani l’avait bien annoncé lors de la présentation de son programme gouvernemental devant les parlementaires. Peu importe, ce qui est sûr c’est que la décompensation est inéluctable et que c’est un faux débat que de chipoter sur son calendrier. L’enjeu est ailleurs : va-t-on enfin réformer la caisse de compensation ?