Maroc

Baisse de l’euro : quelles implications pour l’économie marocaine?

À fin mars, la monnaie européenne a atteint son niveau le plus bas face au dollar depuis 10 ans, soit 1,05 dollar. Cela signifie automatiquement une dépréciation de l’euro et une appréciation du dollar par rapport à la monnaie nationale marocaine (dirham). Quelles implications pour l’économie ?

Crise des retraites au Maroc : l’État est le premier responsable !

Les caisses marocaines de retraites sont toutes en crise, en particulier la caisse marocaine de retraite (CMR), qui bientôt va être vide (2023), si aucune réforme n’est entreprise. Après une longue inertie, le gouvernement reconnait l’urgence de la réforme, et soutient que la problématique des retraites au Maroc est avant tout démographique et qu’il n’y est pour rien. Sauf que la retraite présente aussi des aspects économiques et institutionnels qui engagent clairement la responsabilité de l’État dans la crise actuelle.

Quel impact a la baisse des cours du pétrole sur l’économie marocaine?

Le cours de pétrole ne cesse sa dégringolade (baisse de 50% depuis juin dernier) pour s ‘établir à des niveaux historiquement bas (moins de 50 $). Une mauvaise nouvelle pour les pays producteurs dépendant des pétro-dollars. En revanche, c’est une bonne nouvelle pour les pays importateurs. Quels sont les impacts d’une conjoncture aussi favorable sur l’économie marocaine ?

Parité au Maroc : encore du chemin à parcourir…

Dans son préambule, la Constitution marocaine de 2011 stipule que « Le Royaume du Maroc s’engage à combattre et bannir toute discrimination à l’égard de quiconque en raison du sexe ». Aussi dans l’article 19, elle consacre une égalité totale entre les hommes et les femmes. Un texte ambitieux qui donne l’impression d’une réelle évolution de la situation de la femme au Maroc, et de l’engagement sur le chemin de la parité dans le pays. Qu’en est-il dans les faits, particulièrement en ce qui concerne la participation à l’activité économique (travail, entrepreneuriat, etc.)?

Maroc - Amnistie de change : antidote à la fuite des capitaux ?

À deux semaines de l’expiration du terme (fin 2014) de l’amnistie de change, les banques enregistrent un important rush de clients. Il s’agit d’une opportunité offerte par la loi de finance 2014 aux Marocains afin de régulariser leur patrimoine (biens et capitaux) détenu illégalement à l’étranger moyennant le paiement d’une contribution libératoire (variant de 2 à 10% du montant des avoirs à l’étranger). Une telle campagne peut-elle juguler le problème de fuite de capitaux à l’étranger ?