Maroc

Quel impact a la baisse des cours du pétrole sur l’économie marocaine?

Le cours de pétrole ne cesse sa dégringolade (baisse de 50% depuis juin dernier) pour s ‘établir à des niveaux historiquement bas (moins de 50 $). Une mauvaise nouvelle pour les pays producteurs dépendant des pétro-dollars. En revanche, c’est une bonne nouvelle pour les pays importateurs. Quels sont les impacts d’une conjoncture aussi favorable sur l’économie marocaine ?

Parité au Maroc : encore du chemin à parcourir…

Dans son préambule, la Constitution marocaine de 2011 stipule que « Le Royaume du Maroc s’engage à combattre et bannir toute discrimination à l’égard de quiconque en raison du sexe ». Aussi dans l’article 19, elle consacre une égalité totale entre les hommes et les femmes. Un texte ambitieux qui donne l’impression d’une réelle évolution de la situation de la femme au Maroc, et de l’engagement sur le chemin de la parité dans le pays. Qu’en est-il dans les faits, particulièrement en ce qui concerne la participation à l’activité économique (travail, entrepreneuriat, etc.)?

Maroc - Amnistie de change : antidote à la fuite des capitaux ?

À deux semaines de l’expiration du terme (fin 2014) de l’amnistie de change, les banques enregistrent un important rush de clients. Il s’agit d’une opportunité offerte par la loi de finance 2014 aux Marocains afin de régulariser leur patrimoine (biens et capitaux) détenu illégalement à l’étranger moyennant le paiement d’une contribution libératoire (variant de 2 à 10% du montant des avoirs à l’étranger). Une telle campagne peut-elle juguler le problème de fuite de capitaux à l’étranger ?

Régionalisation avancée au Maroc : de la nécessité de la concurrence

Dans son récent discours (6 novembre), le souverain marocain vient de marteler une nouvelle fois l’urgence de l’accélération de la régionalisation avancée.  Il a par ailleurs mis en avant la solidarité entre régions pour parer aux inégalités sociales et territoriales. Si cet aspect est non négligeable, il est problématique de compter uniquement sur la redistribution pour rétablir l’équilibre territorial. Pour la simple raison qu’avant de redistribuer la richesse, il faudrait penser à la créer. Dès lors, se pose la question des incitations à donner aux autorités locales pour améliorer la gouvernance et la gestion locale. Une question qui ne semble pas retenir l’attention ni du souverain ni des experts ayant échafaudé la dernière mouture du projet de régionalisation avancée.

Maroc : Quelle société civile ?

Conçue comme contre-pouvoir, force de proposition, acteur de changement, la société civile est l’interface entre l’Etat et les individus. Au Maroc, loin d’être organisée sans être récupérée, neutralisée ou réprimée, la « société civile » est loin de jouer son rôle en tant qu’acteur du changement politique. Comment expliquer une telle faille ?