Maroc

Maroc : il est temps de passer à l’impôt unique (flat tax)

En dépit des avancées résultant des réformes de sa fiscalité fin des années 80, le système fiscal au Maroc demeure caractérisé par sa lourdeur, son opacité, et son injustice. Les ajustements ultérieurs, opérés souvent à l’occasion des lois de finances, étaient conjoncturels et n’ont visiblement servi qu’à amplifier l’aléa fiscal et l’incertitude encourageant la fraude et l’évasion. Cela signifie une seule chose : il est temps de changer de paradigme pour une réforme aboutie de la fiscalité au Maroc. Mais vers quel système devrait-on converger?

Les « petites bonnes » au Maroc : nouveau visage de l’esclavagisme

Selon le « collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes », entre 60 000 et 80 000 fillettes de 8 à 15 ans sont exploitées comme domestiques au Maroc. Une forme de traite humaine perdurant dans ce pays demeuré très inégalitaire, et qui touche la majorité des pauvres. Comment en est-on arrivés  ? Et comment s’en sortir ?

Baisse de l’euro : quelles implications pour l’économie marocaine?

À fin mars, la monnaie européenne a atteint son niveau le plus bas face au dollar depuis 10 ans, soit 1,05 dollar. Cela signifie automatiquement une dépréciation de l’euro et une appréciation du dollar par rapport à la monnaie nationale marocaine (dirham). Quelles implications pour l’économie ?

Crise des retraites au Maroc : l’État est le premier responsable !

Les caisses marocaines de retraites sont toutes en crise, en particulier la caisse marocaine de retraite (CMR), qui bientôt va être vide (2023), si aucune réforme n’est entreprise. Après une longue inertie, le gouvernement reconnait l’urgence de la réforme, et soutient que la problématique des retraites au Maroc est avant tout démographique et qu’il n’y est pour rien. Sauf que la retraite présente aussi des aspects économiques et institutionnels qui engagent clairement la responsabilité de l’État dans la crise actuelle.

Quel impact a la baisse des cours du pétrole sur l’économie marocaine?

Le cours de pétrole ne cesse sa dégringolade (baisse de 50% depuis juin dernier) pour s ‘établir à des niveaux historiquement bas (moins de 50 $). Une mauvaise nouvelle pour les pays producteurs dépendant des pétro-dollars. En revanche, c’est une bonne nouvelle pour les pays importateurs. Quels sont les impacts d’une conjoncture aussi favorable sur l’économie marocaine ?