Maroc

Maroc : comment sortir les taxis de la route de la servitude !

Après vous avoir expliqué dans un précédent article que s’en prendre à Uber c’est se tromper de combat, il est de mon devoir désormais de vous éclairer sur les vrais problèmes auxquels il faudrait s’attaquer pour aboutir à une solution qui conviendrait à tout le monde. Surtout que les taxis viennent d’être sommés d’appliquer le récent arrêté du Wali du Grand Casablanca leur imposant de respecter des règles draconiennes. Un arrêté, que je dois dire, passe complètement à côté des vrais problèmes de ce secteur à savoir les agréments et le contrôle des prix.

Maroc : les petits taxis se trompent d’ennemi !

La hache deguerre entre les taxis conventionnels et les employés des services VTC (voiture de transport avec chauffeur) comme Uber à Casablanca, n’est pas prête d’être enterrée. En témoigne les dernières intimidations et agressions perpétrées par les chauffeurs de taxi, qui reprochent aux nouveaux venus de faire dans la concurrence déloyale. . L’accusation est-elle bien fondée?

Maroc : l’Etat est responsable de la crise de l’immobilier

C’est la cinquième année consécutive que le secteur immobilier est en crise, laquelle pénalise à la fois les citoyens et les promoteurs. En ce sens que, d’un côté, on trouve une offre invendable, et d’autre part, une demande insatisfaite. La faute à un prix élevé, mais qui en est responsable ?

Finance islamique Maroc : comment éviter le fiasco?

La Banque centrale marocaine (Bank-al-Maghrib), a annoncé le 3 janvier dernier avoir accordé des agréments à cinq banques islamiques dites participatives. Trois autres établissements conventionnels seront également autorisés à ouvrir des « guichets participatifs ». Pour rappel ce n’est pas la première fois que le Maroc tente l’expérience, puisque déjà en 2007, les produits de la finance islamique ont été lancés, mais ça avait été un fiasco. Dix ans après, plusieurs incertitudes subsistent quant aux chances de sa réussite.

Guerre contre la burqa au Maroc : un coup d’épée dans l’eau?

Dans une circulaire adressée aux fabricants et vendeurs de la burqa, le ministère de l’Intérieur marocain prohibe à compter du 09/01/2017 la confection et la commercialisation dudit vêtement. Sans motiver cette décision, ni en préciser la portée temporelle, cette dernière viendrait s’insérer selon toute vraisemblance au dispositif de lutte anti-terroriste, entendu l’ampleur de la menace qui pèse sur le royaume. Cette mesure est-elle appropriée ou au contraire abusive, voire contreproductive ?