Maroc

Petite leçon d’échec de réforme : le code de la route au Maroc

Errachid Majidi – Le 20 mai 2009. Pour la deuxième fois en moins de deux ans, l’examen du nouveau code de la route a été suspendu au parlement marocain face à un refus catégorique émanant des professionnels du transport. 10 jours de grève, de violents incidents et une quasi paralysie de l’activité économique ont entrainé le gel de l’application d’un projet ambitieux. Pourtant, ce nouveau code qui introduit le permis à points, l’alcotest et d’autres mesures répressives est nécessaire dans un pays tristement célèbre pour sa violence routière qui coûte la vie en moyenne à 10 personnes par jour (en 2008 le Maroc a connu quasiment le même nombre de morts que la France qui a un réseau routier bien plus long et une population plus importante). Or, si il y a un consensus autour de la gravité de la situation, comment peut-t-on expliquer l’incapacité du gouvernement à faire passer ce projet ? Et quelles sont les raisons qui ont contribué à cet échec ?

L’accord de libre échange d’Agadir : les raisons de l’inertie

Errachid Majidi, le 11 février 2009 - Au cours du mois de Janvier 2009, les services de douane marocains ont bloqué un convoi de véhicules neufs appartenant à la société égypto-turque « Tamsa ». Le motif présenté par les autorités marocaines était celui de la non-conformité de ces véhicules aux modalités stipulées par « l’accord d’Agadir », un accord signé en 2004 entre le Maroc, l’Egypte, la Jordanie et la Tunisie

Marché du travail marocain : les réformes indispensables à la lutte contre la pauvreté

Hicham El Moussaoui, le 6 octobre 2008 - Récemment, le gouvernement marocain a annoncé une augmentation de 10%, étalée sur deux ans (2008 et 2009), du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG). A l’image des autres réglementations protégeant les travailleurs, cette décision est présentée comme un moyen de lutte contre la pauvreté. Malheureusement, la richesse ne se décrète pas.

La politique énergétique d'ouverture au Maroc

Khadija El Issaoui le 11 août 2008 - Les ressources énergétiques constituent un vecteur essentiel du développement économique et social. Les prévisions établies par l’Agence Internationale de l’Énergie en 2007 indiquent que les besoins mondiaux en énergie primaire augmenteront de 55 % entre 2005 et 2030, à un taux annuel moyen de 1,8 %.

Le Maroc au coeur de la problématique de l'attractivité

Khadija El Issaoui. le 25 mars 2008 -
Nombreux sont les pays en développement dont l’attitude à l’égard des investisseurs étrangers a longtemps été marquée par une grande méfiance. À partir des années 90, une tendance nouvelle s’est annoncée en faveur des stratégies d’accueil des capitaux étrangers. Ce changement radical est au cœur de la problématique de l’attractivité. Il coïncide avec l’apparition d’une guerre acharnée entre les pays pour attirer le capital étranger. Comment séduire les firmes multinationales est devenue une question centrale dans les politiques économiques des pays en développement.