Maroc

Maroc : Où part l’argent des collectivités locales ?

Au Maroc, au moment la collectivité nationale est obligée d’emprunter, le paysage urbain est dégradé et la qualité des infrastructures et des services publics laisse à désirer, la Trésorerie générale nous apprend que les collectivités locales disposent d’un « trésor de guerre » non utilisé qui se chiffrait, à fin novembre dernier, à près 27 milliards de DH. Comment expliquer ce paradoxe ?

Gouvernance en Afrique : vers une privatisation informelle de l’État

Depuis la décolonisation, la « mauvaise gouvernance » figure souvent parmi les facteurs qui entravent le développement économique en Afrique et ailleurs. A sa source on trouve la bureaucratie qui, dans la plupart des pays africains, du nord comme de l’ouest, reste dominante mais aussi improductive et incompétente.

Croissance marocaine : où sont les emplois ?

En dépit de la résilience de la croissance de l’économie marocaine face aux turbulences de la conjoncture internationale défavorable, et l’amélioration du taux de croissance sur la dernière décennie, le chômage en général, et celui des jeunes en particulier, reste inquiétant, tournant autour de 22%, soit 2 fois et demi le taux national. Pourquoi la croissance marocaine ne crée-t-elle pas suffisamment d’emplois au profit des jeunes?

Les banquiers au Maroc sont-ils des rentiers ?

Selon le dernier rapport du conseil de la concurrence traitant du secteur bancaire, entre 2005 et 2011, ce dernier est dominé par deux banques, Attijariwafa Bank (AWB) et la Banque Populaire (BP) tant sur le plan des dépôts (respectivement 66% des dépôts à vue et 63% des comptes-épargne) que sur le plan des crédits pour lesquels leur part de marché dépasse les 50% (53% des crédits-consommation, 51% des crédits-équipement et 51% des crédits immobiliers).

Réforme de la caisse de compensation marocaine : quid de la classe moyenne ?

Si de nombreuses incertitudes planent toujours sur le contenu du projet de réforme de la caisse de compensation au Maroc, il n’en demeure pas moins que le gouvernement semble privilégier la piste de la distribution d’aides directes aux couches les plus défavorisées. Mais pour qu’une réforme soit réussie, il faut qu’elle soit  socialement équilibrée. Or, jusqu’à nouvel ordre, il semble que la classe moyenne sera la grande oubliée de cette réforme. Serait-elle si résiliente que ça ?