Iran

La guerre en Irak : Dix ans plus tard

Aux USA des (néo) conservateurs de premier plan qui avaient défendu la guerre en Irak, comme le sénateur John McCain et la blogueuse Jennifer Rubin Washington Post, ont accusé le retrait militaire américain de l’Irak d’avoir accru l’influence iranienne. Cette affirmation populaire ignore volontairement que l’Iran a bénéficié de la guerre à la suite de l’élimination de Saddam Hussein, et non après le retrait des troupes américaines.

Iran : L'échec des sanctions

Avec la nomination par le président Barack Obama du sénateur Chuck Hagel en tant que secrétaire américain à la Défense, la question de l’Iran, et en particulier des sanctions économiques, promet de rester sur la table. Hagel a été fustigé par les néo-conservateurs et certains partisans de la ligne dure pro-Israël pour avoir osé questionner (par le passé) le fait que les sanctions sont la meilleure façon de contrer les ambitions nucléaires de l’Iran. Et il s’avère effectivement que les sanctions n’ont pas réussi à forcer Téhéran à abandonner son programme nucléaire

Le "double standard" de Washington

La réaction de Washington face à la montée des mouvements contestataires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient est à « géométrie variable ». Les dirigeants américains n’ont pas hésité à soutenir les mouvements dits pro-démocratiques dans les pays qui sont les adversaires des États-Unis.

Iran : les sanctions vont-elles fonctionner ?

Depuis que Mahmoud Ahmadinejad est devenu président de l’Iran, en Août 2005, l’économie du pays est allée de mal en pis. L’Iran se positionne désormais dans le bas du classement du rapport 2012 Doing Business de la Banque mondiale en matière de climat des affaires (144ème  sur 183).

La guerre civile en Syrie dans le puzzle Moyen-Oriental

Alors que la guerre civile syrienne prend une tournure toujours plus chaotique et sanglante, certains experts avertissent que le conflit qui se joue ne se résume pas à de nobles rebelles épris de liberté face à un régime malfaisant. Il s’agit plutôt d’une lutte complexe impliquant plusieurs factions ethniques et religieuses. Le contexte régional du conflit syrien est tout aussi complexe, reflétant à la fois une lutte géopolitique triangulaire pour la domination entre l’Arabie saoudite, l’Iran et la Turquie d’un côté et la vieille rivalité entre sunnites et chiites de l’autre.