Kenya

Kenya : Un village de femmes libérées par l’entreprenariat !

En Afrique, les femmes ont longtemps été handicapées par un manque d'indépendance sociale et financière, en particulier dans les régions les plus pauvres. Les cultures locales ont imposé la dépendance à l'égard des hommes, forçant souvent les familles pauvres à vivre d'un seul revenu. Les perspectives financières et professionnelles des femmes sont donc souvent sombres.

Les subventions agricoles ont affamé le Kenya

Les caprices du ciel enflamment les prix des denrées alimentaires. Ceci, conjugué à l’approche de l’échéance électorale offre aux Kenyans l'opportunité d'avoir un important débat national qui a été ignoré pendant longtemps, à savoir le rôle de l’Etat dans l'économie.

Gouvernement et médias sociaux : les irréconciliables ?

De nombreux internautes kenyans craignent que le gouvernement coupe Internet pendant les élections générales d'août prochain. L'Autorité chargée des communications au Kenya a tenté de rassurer les électeurs que cela est peu probable. Cependant, les craintes que la liberté d’utiliser internet, risque d’être bafouée, ne sont pas infondées.

L’innovation financière au service des pauvres !

Ces dernières années, M-PESA et d'autres types de systèmes de payement mobile ont facilité les transferts d'argent partout dans le monde. C’est désormais aussi simple que d’envoyer un SMS, ce qui facilite le commerce et l'inclusion financière dans les pays en développement. Pourtant, ce n'est que récemment que les experts ont tenté d’évaluer le véritable impact de ces services sur les pauvres.

Les meilleures solutions pour rendre le crédit accessible en Afrique

Le coût du crédit est très élevé en Afrique. En 2014, les taux débiteurs appliqués par les institutions financières dépassaient 20 % dans plusieurs pays du continent, dont la Gambie (28,5 %), Madagascar (60 %) et le Malawi (44,29 %). En décembre 2015, les taux d’intérêts pratiqués par les banques kényanes sont de l’ordre de 17,5 % sur leurs prêts alors que les taux de rémunération des dépôts sont souvent inférieurs à 7,9 %. Pour faire face au coût élevé du crédit, le président kenyan a promulgué une loi plafonnant les taux d’intérêt pratiqués par les banques.