Kenya

Kenya : vers une croissance soutenable ?

Beaucoup d’observateurs présentent la croissance économique kenyane comme étant très forte, surtout celle de 2010 qui se situe à 5,3%, alors qu’en 2009 elle n’était que de 2,5%. Ils reconnaissent cependant rapidement que cette économie souffre de deux défauts majeurs : un manque de diversification économique et une forte dépendance

La Constitution du Kenya : un progrès ?

Diana Pizzi – Le 10 novembre 2010. Après l’approbation d’une nouvelle Constitution avec 67,25% des suffrages au Kenya, la vague de violence qui marqua l’élection présidentielle de 2007 semble un lointain souvenir.

Kenya : la Constitution harmonisée doit mettre l'accent sur la productivité

James Shikwati – Le 26 novembre 2009. La commission d'experts a fait un excellent travail pour offrir aux Kenyans un document pour examen. Les Kenyans doivent veiller à ne pas trop miser sur la disparition de la mentalité de largesse du gouvernement, mais plutôt sur la façon de promouvoir la valeur de l’individu citoyen dans le pays. Il nous faut une constitution qui rend le citoyen kenyan souverain, car nous n'avons pas de rois et de reines à adouber.

Kibaki, Odinga et le futur du Kenya

Thomson Ayodele, le 13 janvier 2008 -En Afrique, le test décisif pour juger de la maturité et de la vitalité de la démocratie vient pendant et juste après les élections. Le principe essentiel dans une démocratie, c’est que chaque participant à une élection doit respecter les règles du jeu. Les élections doivent être perçues comme libres et justes. Dans le cas contraire, cela déchirerait le tissu national qui a unifié la composition ethnique de n’importe quel pays.

Violences au Kenya : l'arbre qui cache la forêt

Nouh El Harmouzi, le 09 janvier 2008 -
Le déchaînement de violence qu’a connu dernièrement le Kenya, pays pourtant décrit comme un havre de stabilité par de nombreux analystes, est révélateur du profond malaise qui touche de nombreux pays africains. Ces événements nous rappellent tristement que la transition vers l’après guerre dans ces pays reste difficile et fragile. Le risque de rechute dans des violences similaires à celles des années 90 (qui ont touché une grande partie des pays de l’Afrique Sub-saharienne) est quasi-permanent.