Kenya

Les meilleures solutions pour rendre le crédit accessible en Afrique

Le coût du crédit est très élevé en Afrique. En 2014, les taux débiteurs appliqués par les institutions financières dépassaient 20 % dans plusieurs pays du continent, dont la Gambie (28,5 %), Madagascar (60 %) et le Malawi (44,29 %). En décembre 2015, les taux d’intérêts pratiqués par les banques kényanes sont de l’ordre de 17,5 % sur leurs prêts alors que les taux de rémunération des dépôts sont souvent inférieurs à 7,9 %. Pour faire face au coût élevé du crédit, le président kenyan a promulgué une loi plafonnant les taux d’intérêt pratiqués par les banques.

La guerre contre Uber au Kenya : un obstacle à l’innovation

L'un des clichés les plus répandus en politique est que « vous ne pouvez pas stopper la diffusion d’une idée qui est dans l’air du temps? ». Cette phrase est trop souvent galvaudée dans les discussions politiques, mais peut-être que l'expression est plus vraie dans les sphères économique et commerciale que dans le monde cacophonique et bruyant de la politique. Après tout, la rupture avec le statu quo en Afrique, en particulier en matière de gouvernance, se poursuit à un rythme de tortue.

Kenya : Comment soigner la corruption compulsive ?

La directive qui oblige les entreprises qui font des affaires avec le gouvernement Kenyan à signer une charte de bonne conduite provoque l’effet inverse en favorisant la corruption. Elle ne fait que fragiliser plus encore l’environnement des affaires au Kenya. Comme les incitations conditionnent l’action humaine, la flambée des scandales de corruption et l'impunité grandissante autour de ces sombres affaires incitent à la mise en place de mesures dissuasives pour freiner le fléau.

Kenya : Le duo constitution et corruption

Le 10 août 2015 commémore la cinquième année de l’adoption par le Kenya d’une nouvelle constitution. Quel bilan faire de cette moitié de décennie ? Certaines choses ont certes changé, mais la grande tendance est plutôt décevante par rapport aux attentes des Kenyans après le vote de cette constitution.

Le Kenya abuse dangereusement des emprunts

Il ne serait pas sage de planifier l’alimentation de votre famille sur la base de ce que vous allez trouver dans le grenier de vos voisins. Malheureusement, c’est le chemin que nos dirigeants ont choisi d’emprunter. L’endettement n’est pas mauvais en soi, mais il doit être fait avec beaucoup de prudence. Il est inquiétant de constater qu’au bout de deux ans, le gouvernement kenyan a emprunté 874.5 milliards de Shellings (Sh), plus que ce que le régime prédécesseur a emprunté (738 milliards Sh) durant son dernier mandat (5 ans).