Emmanuel Martin

Crise migratoire: un « plan Marshall » pour l’Afrique ?

L’Allemagne a été meurtrie par l’attentat du marché de Noël de Berlin en décembre 2016 commis par un terroriste Tunisien. La confusion aidant, le sentiment des Allemands face aux vagues de migrants sera sans nul doute toujours  moins caractérisé par la main tendue et la porte ouverte. Dans ce contexte, il y a de fortes chances pour que s’intensifient les appels à « tarir les flux migratoires à la source » par des programmes divers.

Brexit : L’Afrique concernée?

Le Brexit est donc décidé : lors du referendum du 23 juin, les britanniques ont tourné le dos à l’Union Européenne. Trop de bureaucratie, trop de réglementations contraignantes, la peur de perdre leur souveraineté mais aussi la peur des flux migratoires : la majorité a tranché à 52%. Les Africains doivent-ils se préoccuper de cet évènement majeur de la politique européenne ?

L’interdiction du commerce de l’ivoire sauvera-t-elle les éléphants ?

Le 30 avril d’épaisses fumées s’élevaient dans le ciel du Kenya, devant le parc national de Nairobi. Dans un record historique pour l’Afrique, 105 tonnes d’or blanc étaient brûlées. L’or blanc c’est évidemment l’ivoire, provenant des défenses d’éléphants. La cérémonie s’est déroulée en présence des présidents Ali Bongo du Gabon et Yoweri Museveni d’Ouganda. Ségolène Royal, Ministre française de l’écologie avait aussi fait le déplacement. Le président kenyan Kenyatta y a prôné une interdiction totale du commerce de l’ivoire.

CEMAC et UEMOA : pourquoi des trajectoires de croissance divergentes ?

Face à une insolente croissance de 6,5% en zone UEMOA, la CEMAC n’a enregistré qu’une modeste croissance de 2,8 % en 2015, après 4,8% en 2014. Les projections pour 2016 sont aussi moroses à 2%, soit un différentiel de 5 points avec l’UEMOA. Comment expliquer ce différentiel de croissance entre la CEMAC et l’UEMOA qui, pourtant, font partie de la même zone CFA ? 

Panama Papers et Afrique : Quelles priorités ?

L’affaire des « Panama papers » révélée par le Consortium International de Journalistes d’Investigation a suscité une indignation immense.  En Afrique, de nombreux noms ont été sortis. Le sujet est explosif et nécessite donc une réflexion posée.