Zimbabwe

Le Zimbabwe en manque de liberté d’entreprendre

Votée en 2008, la loi d'indigénisation et d'émancipation économique du Zimbabwe  consistait à n’autoriser qu’une part minoritaire des étrangers dans les sociétés zimbabwéennes. Cette loi qui restreignait l’investissement des étrangers dans l’économie zimbabwéenne, est aujourd’hui remise en cause pour engager le pays sur la voie de la libéralisation. Que faut-il espérer d’une telle loi ?

Le Zimbabwe peut-il redevenir le joyau de l’Afrique ?

Emmerson Mnangagwa, le nouveau président du Zimbabwe, aura du mal à sortir son pays du bourbier économique dans lequel il a été coincé pendant les 37 années de règne de Robert Mugabe. Ce n’est pourtant pas mission impossible. Sous Mugabe, toute activité économique dépendait de la sphère politique d’où les enjeux de la lutte pour se l’accaparer. Les entreprises d'État, le contrôle des capitaux, le contrôle des prix, les contrôles à l'importation, les redevances minières et une pléthore de réglementations ont enserrer le Zimbabwe dans une gigantesque paperasserie et détruit son économie.

Mugabe : les raisons de la chute d’une légende

Leader charismatique de la ZANU devenu ZANU-PF (Zimbabwe African National Union – Patriotic Front),  parti qu’il a crée avec quelques amis nationalistes, Mugabe est considéré comme une légende dans son pays. Mis sous les verrous pendant 10 ans puis contraint à l’exil, il a fait des sacrifices énormes pour libérer le pays de l’occupation blanche en 1980. Mugabe s’est alors hissé au sommet du jeune Etat.  Fort de la reconnaissance que lui a offert le peuple zimbabwéen pour sa lutte, Mugabe a assis son pouvoir, durant 37 ans.

Les secrets de la longévité de Robert Mugabe au pouvoir

Au Zimbabwe, le 14 avril 2016 plus de 2000 manifestants, répondant à l’appel de l’opposition, envahissaient les rues de la capitale Harare pour protester contre le président Robert Mugabe. Agé maintenant de 92 ans, ce dernier est au pouvoir depuis l’indépendance du pays. Autrefois surnommé le « grenier à blé » de l’Afrique australe, le Zimbabwe est aujourd’hui à genoux économiquement suite à une succession de décisions gouvernementales désastreuses. Crise alimentaire par-ci, dégringolade de la monnaie zimbabwéenne par-là, le bilan de Mugabe n’est guère reluisant. Comment se fait-il alors qu’il soit toujours au pouvoir ?

Zimbabwe : Les humanitaires courageux ont besoin de protection

Robert Mugabe du Zimbabwe est un autoritaire corrompu. L'Organisation des Nations Unies est une organisation inefficace et dépensière qui tolère les autoritaires corrompus. Toutefois, tout le monde aux Nations Unies n’est pas corrompu. Un héros nommé Georges Tadonki, un Camerounais qui, pendant un certain temps dirigeait le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires au Zimbabwe (OCHA). Les autres sont trois juges dans un tribunal des contentieux aux Nations Unies qui, l'an dernier, ont jugé Tadonki lors d’un procès contre l'organisation internationale.