Afrique

La solution radicale pour l’Afrique : le capitalisme

On a essayé le collectivisme, sous toutes ses formes, malheureusement cela a échoué dans le monde entier. Cela ne pourrait jamais fonctionner même si l’on changeait les personnes responsables de sa mise en œuvre. C'est un système défaillant, à la fois conceptuellement et moralement et qui en plus cause trop de morts.  Pourtant, l’Afrique du Sud semble attiré par cette voie. La croyance en la redistribution de la richesse et le choix récent de l’expropriation sans indemnisation, sont quelques indices qui témoignent d’une volonté d’étendre le pouvoir de l’État au détriment de l’individu. Il est urgent pour l'Afrique du Sud de retrouver la voie du capitalisme.

Les 4 facteurs expliquant la faible compétitivité de l’Afrique.

Dans le dernier rapport sur la compétitivité mondiale, sur les indicateurs responsables de la productivité et de la croissance à long terme, les pays africains sont mal classés. Sur les 140 pays étudiés, l’économie africaine la mieux classée est Maurice au 49ème rang, puis l’Afrique du Sud à la 67ème place. La majorité des autres pays africains croupissent dans le tiers inférieur du classement. Cette médiocre performance, sur l’un des principaux indices de mesure du progrès économique, confirme la situation déplorable dans laquelle se trouve l’économie africaine, du moins en ce qui concerne le passé récent. Il y a quatre principaux facteurs à l’origine de ce déficit de compétitivité.

Afrique : les Parlements abandonnent leur mission de contrôle

Dans toute démocratie digne de ce nom, le Parlement est censé contrôler l’exécution du budget de l’Etat via la loi de règlement. Celle-ci est l’une des trois types de lois de finances (initiale, rectificative) qui, àla fin de chaque exercice, permet d’arrêter le montant effectif des dépenses et des recettes de l’État et le résultat financier qui en découle.Autrement dit, c’est un bilan qui permet aux parlementaires d’apprécier la conformité de l’exécution au projet budgétaire qu’ils ont voté initialement. Cette loi de règlement est-elle effective dans nos contrées africaines?

Les dirigeants africains sont-ils trop vieux pour gouverner ?

Les décideurs et les économistes ont toujours cherché les raisons des piètres résultats économiques en Afrique. La question est pertinente sachant que différents rapports montrent non seulement à quel point l'Afrique est en retard par rapport au reste du monde, mais interpellent sur certaines tendances économiques dangereuses. Malheureusement, parmi toutes les raisons identifiées, un facteur a été négligé : l'âge incroyable de certains dirigeants africains et son impact possible sur la qualité de leur leadership.

Contrôle des changes en Afrique du Sud : suivre le conseil de Mandela

L'Afrique du Sud doit apprendre de l'expérience du Zimbabwe. Au cours de la période 2009-2013 où le MDC de Morgan Tsvangirai dirigeait le ministère des finances, le Zimbabwe a levé tous les contrôles sur les devises et les prix. Les résultats ont été spectaculaires: la croissance économique s’est élevée à 8% en moyenne par an pendant cinq ans, et le taux d’inflation a reculé pour atteindre le taux de 7%.