Afrique

L'argent peut-il résoudre le problème du développement de l'Afrique ?

L'Afrique peut-elle être sauvée par l'argent de l'aide ? Une question qui se pose depuis plusieurs décennies. Si oui, sous quelles conditions ? Si non, pourquoi ? De Donald Kaberuka à William Easterly, en passant par James Shikwati

Crise migratoire: un « plan Marshall » pour l’Afrique ?

L’Allemagne a été meurtrie par l’attentat du marché de Noël de Berlin en décembre 2016 commis par un terroriste Tunisien. La confusion aidant, le sentiment des Allemands face aux vagues de migrants sera sans nul doute toujours  moins caractérisé par la main tendue et la porte ouverte. Dans ce contexte, il y a de fortes chances pour que s’intensifient les appels à « tarir les flux migratoires à la source » par des programmes divers.

La Françafrique est-elle encore rentable?

Voulant garder son hégémonie sur ses anciennes colonies en marge des activités

Liberté et prospérité : un duo gagnant

Fondamentalement, il existe deux types de sociétés. Le premier permet aux gens de prendre leurs propres décisions au sujet de leurs propres vies. Dans le second, quelqu’un  le fait à leur place. Dans le premier cas on profite de la liberté ; dans le second on subit la tyrannie. Sans surprise, la proportion avec laquelle la liberté ou la tyrannie domine détermine le bonheur ou le malheur, la richesse ou la pauvreté d'une société.

Le capitalisme est moral car non coercitif

Le capitalisme est le seul système économique et social qui nous offre à tous la liberté de choix, car il supprime la contrainte, ce qui fait de lui le seul système moral. Au lieu de restreindre les interactions humaines à travers différents types de contraintes (réglementations gouvernementales excessives, lois étouffant les petites entreprises, appels d'offres corrompus), comme le font tous les autres systèmes sociaux, le capitalisme repose sur la liberté : la liberté d'utiliser notre raison et nos idées comme bon nous semble, afin de survivre et de prospérer. La liberté et coercition ne peuvent cohabiter sans que la moralité n’en souffre.