Richard Rahn

Comment éviter d’autres tragédies grecques ?

La Grèce et de nombreux autres pays ont essayé de défier la gravité en menant la belle vie avec de l'argent emprunté. En 2001, les Grecs sont entrés dans la zone euro, ce qui leur a donné accès à des prêts à faible taux, sous le prétexte que la Grèce était plus riche qu'elle n’en avait l’air. Les graines de la destruction qui ont abouti à la fermeture des banques la semaine dernière ont été plantées le jour les Grecs ont adopté l'euro. Rien de tout cela n’aurait être une surprise pour personne. La seule chose certaine est que les Grecs vont maintenant subir une autre baisse importante de leurs revenus réels.

Les banques familiales ne connaissent pas la crise

Richard Rahn, Le 15 avril 2009 - Pourquoi certaines banques et institutions financières fonctionnent correctement et d’autres pas ? Il y a de nombreuses raisons, mais un ingrédient commun aux sociétés qui n’ont pas flanché est qu’elles sont organisées en nom collectif et/ou sont familiales ou encore sont tenues solidement par quelques responsables qui ont de l’ancienneté. Ces gens-là jouent clairement « leur peau » dans la gestion de la banque.

Le prochain choc pétrolier

Richard Rahn – Le 2 avril 2009. Le prix du pétrole va bientôt remonter en flèche. Le prix actuel d’un baril, autour de 50 dollars est en dessous du prix nécessaire correspondant à la demande actuelle durant une période soutenue, et il est bien en dessous du prix correspondant à la demande mondiale lorsque l’économie rebondira.

Le plan de relance Obama réussira-t-il ?

Richard Rahn, le 19 mars 2009 - Obama va-t-il réussir son pari de relance ? Au cours des trois dernières décennies, les six présidents des États-Unis (y compris l'actuel), démocrates et républicains du Congrès, ainsi que la Réserve fédérale (sous quatre présidents) ont essayé différentes politiques économiques avec des résultats très variables. Le Président Obama et le Congrès démocrate sont maintenant engagés sur une nouvelle voie, et pour juger de leurs chances de réussite, il est utile d’interpeller l'histoire.

Le grand débat

Richard Rahn, Le 26 février 2009 - L’opinion publique peut se sentir quelque peu désorientée par le fait que les économistes, y compris des Prix Nobel, ont des opinions contraires dans le débat sur les origines de la récession et sur les plans de relance. Pour simplifier, il y a essentiellement deux écoles de pensée. La première est composée d’économistes de l’école autrichienne et de l’école de Chicago, influencés par les enseignements de Friedrich Hayek (1899-1992) et Milton Friedman (1903-2007). La deuxième école est dite « keynésienne », suivant l’héritage de John Maynard Keynes (1883-1846) et de ses disciples.