L’informalitéestunecaractéristiquemajeure des économiesafricaines. A l’intérieurcomme « entre » pays. Ainsi, du point de vuetransfrontalier, le commerce formelresteégalementinsuffisant en Afriquesub-saharienne. Le Nigéria et le Béninfournissentune illustration intéressante de cetteproblématique.
En France , le « made in France » qui avaitdonné le « la » d’unecampagneprésidentiellequelquepeudéprimante, a enfintrouvé son porte-étendard : Arnaud de Montebourgposant en marinièreavec un mixer Moulinexà la main. Vive la démondialisation ? Il est sans doutenécessaire de revenirsurcette « vague ».
La plupart des économistess’accordentsur le fait qu’ilestpréférable pour un pays de s’ouvriràl’économiemondialeplutôtqued’ériger des barrièrescommerciales. En générant des gains de productivitéassociésà la division du travail et à la spécialisation, le libre-échangeaugmente le niveau de vie des habitants du pays qui l’adopte.
En France , le « made in France » avait fait sensation au début de la campagneprésidentielle. On peutmême dire qu’il a donné le « la » d’unecampagnequelquepeudéprimante. A quelquesjours des élections, ilest sans doutenécessaire de revenirsurcette « vague ».
Steve Hanke – Le 1er novembre 2010. Début Octobre, le premier ministre chinois Wen Jiabao s’est adressé aux dirigeants européens à Bruxelles. Le vocabulaire, de mauvais augure, de « guerre des devises » a dominé les débats. Faut-il s’en étonner ?