Liberté économique

L’Algérie en roue libre ?

En dépit de ses richesses naturelles, l’Algérie connait des problèmes de développement et d’inégalités récurrents. C’est grâce à la redistribution des revenus des ressources des hydrocarbures aux populations que le pouvoir évite les soulèvements et maintient son "système", comme l'appellent les Algériens. En 2014, la chute du prix du baril de pétrole a amplifié la situation de détresse du pays. Fin 2017 le gouvernement a lancé une stratégie de la planche à billets afin de boucher les déficits, payer les fonctionnaires et continuer ses redistributions hypnotiques. Le gouvernement devrait surtout engager des réformes mais, la remontée des cours de l’or noir au printemps 2018, combinée à la planche à billets, semble lui avoir redonné une marge de manœuvre pour maintenir le statu quo… avant les élections d’avril 2019.

Le Zimbabwe en manque de liberté d’entreprendre

Votée en 2008, la loi d'indigénisation et d'émancipation économique du Zimbabwe  consistait à n’autoriser qu’une part minoritaire des étrangers dans les sociétés zimbabwéennes. Cette loi qui restreignait l’investissement des étrangers dans l’économie zimbabwéenne, est aujourd’hui remise en cause pour engager le pays sur la voie de la libéralisation. Que faut-il espérer d’une telle loi ?

Afrique : comment libérer l’accès au médicament ?

Face aux nombreuses difficultés d’accès aux médicaments en Afrique, les Etats sont souvent interpellés pour intervenir en prenant en charge les frais d’accès ou en contrôlant les prix des médicaments. Malheureusement, ces ingérences dans le fonctionnement du marché des médicaments se traduisent toujours par des effets pervers. Car le véritable problème, c’est le déficit de l’offre qui fait renchérir les prix et rend l’accès aux médicaments compliqué pour la majorité des usagers. De ce fait, le secteur privé de l’industrie pharmaceutique serait une meilleure alternative. Comment stimuler l’investissement privé pour relever le défi de l’accès aux médicaments?

Afrique : les secrets de la création de richesse

Au cours des dernières décennies, des centaines de millions de personnes sont sorties de la pauvreté pour constituer une classe moyenne mondiale puissante. Cette avancée sans précédent est le résultat d'une plus grande liberté économique. Celle-ci consacre le choix personnel, l'échange volontaire et la protection des droits de propriété. C'est un développement bottom-up (du bas vers le haut) par des individus, pas de haut en bas via l’Etat.

Pas de croissance sans liberté des prix !

Lorsqu'ils sont laissés libres, les prix orientent toutes les ressources, y compris le travail et le capital, vers leurs utilisations les plus productives. Si l’on examine une économie et que l’on fait l’inventaire de tous les échanges volontaires, faits dans un contexte de paix, sans entraves bureaucratiques, avec des prix libres, on peut qualifier ces échanges de capitalistiques. Mais met au défi quiconque de démontrer que ces activités capitalistiques causeraient du tort à la population dans son ensemble.