Liberté économique

Maroc : protection commerciale ou rente ?

Au Maroc, les importateurs et les distributeurs de papier n’entendent pas se laisser faire, et comptent déposer une nouvelle requête contre Med Paper qui profite, depuis le début de cette année, d’une mesure de sauvegarde via l’imposition d’une taxe ad valorem de 25% renchérissant automatiquement le prix du papier importé. Une mesure de sauvegarde prise, suite à la requête déposée par Med Paper qui prétend que ses déboires actuels sont dus au dumping exercé par les fournisseurs étrangers.

Bénin : La filière noix de cajou étouffée par l’Etat !

Depuis le  06 avril 2017, le conseil des Ministres au Bénin a annoncé l'instauration d'un prélèvement de 50 FCFA par kilogramme de noix  de cajou brutes exportées, indépendamment de la taxe de 10 FCFA  sur les exportations du même produit. Cette mesure fait suite à une autre fixant le prix  plancher à 500 FCFA le kilogramme au motif de vouloir encourager la transformation locale et l’amélioration du  niveau de vie des producteurs. Certes, l’intention louable, mais est-ce la meilleure solution ?

Bénin : Comment lutter contre le travail des enfants ?

Le 20 janvier 2017, l’Unicef lançait au Bénin un film sur l'exploitation économique des enfants. Ce fut l’occasion pour le représentant du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) au Bénin, Claudes Kamenga  et la Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Affaires Sociale  du Bénin de réitérer l’urgence d’agir pour éradiquer ce phénomène. Renforcer la loi, est-ce une solution pertinente ?

Algérie : Le danger de l’interdiction des importations

Le 23 janvier 2017, le gouvernement algérien a interdit l’importation des agrumes et des légumes frais pendant leur saison. Les banques ont été exhortées à suspendre immédiatement les domiciliations bancaires des opérations d’importation de ces produits agricoles quelle qu’en soit l’origine. Leur souhait étant de réduire la facture d’importation et de préserver la production locale. Vont-ils y arriver? Pas sûr !

Maroc : comment sortir les taxis de la route de la servitude !

Après vous avoir expliqué dans un précédent article que s’en prendre à Uber c’est se tromper de combat, il est de mon devoir désormais de vous éclairer sur les vrais problèmes auxquels il faudrait s’attaquer pour aboutir à une solution qui conviendrait à tout le monde. Surtout que les taxis viennent d’être sommés d’appliquer le récent arrêté du Wali du Grand Casablanca leur imposant de respecter des règles draconiennes. Un arrêté, que je dois dire, passe complètement à côté des vrais problèmes de ce secteur à savoir les agréments et le contrôle des prix.