Liberté économique

Afrique : comment libérer l’accès au médicament ?

Face aux nombreuses difficultés d’accès aux médicaments en Afrique, les Etats sont souvent interpellés pour intervenir en prenant en charge les frais d’accès ou en contrôlant les prix des médicaments. Malheureusement, ces ingérences dans le fonctionnement du marché des médicaments se traduisent toujours par des effets pervers. Car le véritable problème, c’est le déficit de l’offre qui fait renchérir les prix et rend l’accès aux médicaments compliqué pour la majorité des usagers. De ce fait, le secteur privé de l’industrie pharmaceutique serait une meilleure alternative. Comment stimuler l’investissement privé pour relever le défi de l’accès aux médicaments?

Afrique : les secrets de la création de richesse

Au cours des dernières décennies, des centaines de millions de personnes sont sorties de la pauvreté pour constituer une classe moyenne mondiale puissante. Cette avancée sans précédent est le résultat d'une plus grande liberté économique. Celle-ci consacre le choix personnel, l'échange volontaire et la protection des droits de propriété. C'est un développement bottom-up (du bas vers le haut) par des individus, pas de haut en bas via l’Etat.

Pas de croissance sans liberté des prix !

Lorsqu'ils sont laissés libres, les prix orientent toutes les ressources, y compris le travail et le capital, vers leurs utilisations les plus productives. Si l’on examine une économie et que l’on fait l’inventaire de tous les échanges volontaires, faits dans un contexte de paix, sans entraves bureaucratiques, avec des prix libres, on peut qualifier ces échanges de capitalistiques. Mais met au défi quiconque de démontrer que ces activités capitalistiques causeraient du tort à la population dans son ensemble.

Une liberté économique salvatrice : l’enseignement de Xiaoping et Mandela.

Si l’on souhaite faire avancer la liberté individuelle en poursuivant de hauts objectifs socio-économiques, avec pour finalité la prospérité, le marché libre est la meilleure voie. Dans sa sagesse, Mahatma Gandhi (1869-1948) déclarait: « Je perçois une augmentation du pouvoir de l'État avec la plus grande peur, car même en minimisant l'exploitation dans les apparences, il inflige le plus grand mal à l'humanité en détruisant l'individualité qui est à la base de tout progrès».

Côte d’Ivoire : Faut-il interdire l’exportation du coton?

L’industrie ivoirienne du coton rencontre d’énormes difficultés qui ont amené la fédération nationale des travailleurs du textile, du coton et l’anacarde de Côte d’Ivoire (FENATTCA-CI) à demander au gouvernement d’interdire l’exportation du coton et de l’anacarde pour permettre l’approvisionnement des industries locales. Selon eux, les problèmes d’approvisionnement sont à la base des difficultés rencontrées par ces industries. Mais le problème d’approvisionnement saurait-il à lui seul expliquer les difficultés rencontrées par ces industries ?