Grèves des enseignants ou des étudiants, une année académique suivant un calendrier pour le moins très spécial, des promesses politiques non respectées, un « temple du savoir » à la solde des politiques, des résultats, évidemment, décourageants… ce sont, entre autres, les caractéristiques des universités publiques d’un PPTE (Pays pauvre très endetté) qui se dit pourtant assez solide pour émerger en 2025.