Développement

L'argent peut-il résoudre le problème du développement de l'Afrique ?

L'Afrique peut-elle être sauvée par l'argent de l'aide ? Une question qui se pose depuis plusieurs décennies. Si oui, sous quelles conditions ? Si non, pourquoi ? De Donald Kaberuka à William Easterly, en passant par James Shikwati

Le secret inspirant de la Chine pour sortir de la pauvreté

Au cours des trois dernières décennies, les Chinois ont connu une amélioration absolument sans précédent de leur niveau de vie. La pauvreté - et nous parlons de la grande pauvreté - est passée d'environ 60% à moins de 5%. Les forêts de gratte-ciel ont pullulé presque du jour au lendemain. La Chine regorge de véhicules électriques, de batteries au lithium et de panneaux solaires, le tout produit localement. Les achats via commerce électronique sont livrés le jour même.

L’Afrique a-t-elle vraiment besoin d’un plan Marshall ?

Lors de la dernière conférence de presse qui a suivi le sommet du G20 en Allemagne, un journaliste ivoirien avait demandé au président français, Emmanuel Macron, pourquoi il n'y avait pas de plan Marshall pour l'Afrique.  Nous avons déjà essayé cela et cela n'a pas fonctionné, avait reconnu M. Macron. Et il avait raison.

Cameroun : Le modèle de développement rural entretient la pauvreté

En 2013, le Cameroun comptait environ 22 millions d’habitants et 48,5% vivaient en milieu rural. Selon l’Institut National de la Statistique (INS), le taux de pauvreté est passé de 40,2% en 2001 à 37,5% en 2014 mais, le pays n’a pas atteint les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et n’est pas en voie d’atteindre dans 3 ans les objectifs modestes de réduction à 28,7% du taux de la pauvreté, comme indiqué dans le Document de Stratégie pour la Croissance et l’Emploi (DSCE). Où réside le problème?

Afrique : de la consommation à la production !

Les taux de croissance économique sur le continent peuvent sembler impressionnants. Ces taux doivent cependant être relativisés car on revient de tellement de loin, le niveau de production est tellement faible, que toute augmentation est considérée comme un grand pas en avant bien qu’il s’agisse concrètement de petites avancées. De plus, le passage de l'économie de subsistance à l'économie de marché permet d’intégrer statistiquement des régions éloignées qui n’étaient pas comptabilisées dans les comptes nationaux. Bien évidemment, les statistiques devraient donc être lues avec prudence, d'autant qu'il y a peu de pays africains, excepté l'île Maurice, capables de fournir des données nationales fiables.