Ted Carpenter

Le "double standard" de Washington

La réaction de Washington face à la montée des mouvements contestataires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient est à « géométrie variable ». Les dirigeants américains n’ont pas hésité à soutenir les mouvements dits pro-démocratiques dans les pays qui sont les adversaires des États-Unis.

La guerre civile en Syrie dans le puzzle Moyen-Oriental

Alors que la guerre civile syrienne prend une tournure toujours plus chaotique et sanglante, certains experts avertissent que le conflit qui se joue ne se résume pas à de nobles rebelles épris de liberté face à un régime malfaisant. Il s’agit plutôt d’une lutte complexe impliquant plusieurs factions ethniques et religieuses. Le contexte régional du conflit syrien est tout aussi complexe, reflétant à la fois une lutte géopolitique triangulaire pour la domination entre l’Arabie saoudite, l’Iran et la Turquie d’un côté et la vieille rivalité entre sunnites et chiites de l’autre.

Les clivages internes en Syrie : un piège pour une intervention occidentale

En Europe et aux Etats-Unis, les appels se font de plus en plus pressants pour encourager la « communauté internationale » à intervenir de façon décisive dans la sanglante guerre civile syrienne. Des membres éminents du Congrès américain, notamment les sénateurs John McCain, Lindsey Graham et Joseph Lieberman, défendent non seulement l’envoi d’armes à l’Armée Syrienne Libre

Crise syrienne : l'Irak entre le marteau et l'enclume

La crise syrienne a mis en évidence un problème irakien qui s’amplifie d’année en année. Les réalités géographiques font qu’il est dangereux pour tout régime irakien de se mettre à dos son plus grand pays voisin à l’Est, l’Iran.

L’Irak à la croisée des chemins

Le retrait définitif des troupes américaines d'Irak a marqué un tournant presque aussi important que le renversement de Saddam Hussein. L'Irak est maintenant face à plusieurs chemins possibles pour son avenir politique et économique. Certains de ces chemins mènent à un avenir prometteur, d'autres conduisent soit au chaos soit à une nouvelle ère de répression. Malheureusement, la voie que le Premier ministre Nouri al-Maliki semble vouloir suivre ne conduit pas au meilleur pour le peuple irakien.