Steve Hanke

Zimbabwe : la spirale monétaire mortelle

inflation au Zimbawe spirale mortelle

Suite à l’élection de Mnangagwa, truquée ou non, les Zimbabwéens se rendent compte que Mnangagwa est simplement Mugabe dans un nouveau costume et avec une nouvelle rhétorique. La réalité en est une économie contrôlée parce qu’il s’agit essentiellement d’un syndicat du crime organisé: le Parti de l’Union africaine nationale-patriotique du Zimbabwe (ZANU-PF), le même syndicat qui a fait sombrer l’économie du Zimbabwe pendant plus de 35 ans.

Le Zimbabwe peut-il redevenir le joyau de l’Afrique ?

Emmerson Mnangagwa, le nouveau président du Zimbabwe, aura du mal à sortir son pays du bourbier économique dans lequel il a été coincé pendant les 37 années de règne de Robert Mugabe. Ce n’est pourtant pas mission impossible. Sous Mugabe, toute activité économique dépendait de la sphère politique d’où les enjeux de la lutte pour se l’accaparer. Les entreprises d'État, le contrôle des capitaux, le contrôle des prix, les contrôles à l'importation, les redevances minières et une pléthore de réglementations ont enserrer le Zimbabwe dans une gigantesque paperasserie et détruit son économie.

Afrique: le bon, le mauvais et le laid

Du 4 au 7 août dernier, le président Obama a accueilli à Washington le Sommet des Etats-Unis - Afrique. Il a reçu plus de 40 chefs d'État africains et leurs gigantesques entourages dans une ambiance festive. En effet, même le virus Ebola en Afrique de l'Ouest n'a pas réussi à altérer le moral des participants.  Peut-être est-ce les milliards de dollars de promesse d’investissements en Afrique, annoncés par les grandes entreprises privées américaines qui ont entretenu cette bonne humeur ?

Le legs des Frères musulmans : contrôles, pénuries et inflation

Les Frères musulmans et le président Morsi n’ont jamais eu de plan crédible pour l’économie égyptienne. Et l’on peut douter du fait que les dirigeants de la Fraternité connaissent finalement la signification du mot « plan ». Au cours de la dernière année, la conjoncture économique en Égypte est allée de mal en pis.

Iran : L'échec des sanctions

Avec la nomination par le président Barack Obama du sénateur Chuck Hagel en tant que secrétaire américain à la Défense, la question de l’Iran, et en particulier des sanctions économiques, promet de rester sur la table. Hagel a été fustigé par les néo-conservateurs et certains partisans de la ligne dure pro-Israël pour avoir osé questionner (par le passé) le fait que les sanctions sont la meilleure façon de contrer les ambitions nucléaires de l’Iran. Et il s’avère effectivement que les sanctions n’ont pas réussi à forcer Téhéran à abandonner son programme nucléaire