Steve Hanke

Afrique: le bon, le mauvais et le laid

Du 4 au 7 août dernier, le président Obama a accueilli à Washington le Sommet des Etats-Unis - Afrique. Il a reçu plus de 40 chefs d'État africains et leurs gigantesques entourages dans une ambiance festive. En effet, même le virus Ebola en Afrique de l'Ouest n'a pas réussi à altérer le moral des participants.  Peut-être est-ce les milliards de dollars de promesse d’investissements en Afrique, annoncés par les grandes entreprises privées américaines qui ont entretenu cette bonne humeur ?

Le legs des Frères musulmans : contrôles, pénuries et inflation

Les Frères musulmans et le président Morsi n’ont jamais eu de plan crédible pour l’économie égyptienne. Et l’on peut douter du fait que les dirigeants de la Fraternité connaissent finalement la signification du mot « plan ». Au cours de la dernière année, la conjoncture économique en Égypte est allée de mal en pis.

Iran : L'échec des sanctions

Avec la nomination par le président Barack Obama du sénateur Chuck Hagel en tant que secrétaire américain à la Défense, la question de l’Iran, et en particulier des sanctions économiques, promet de rester sur la table. Hagel a été fustigé par les néo-conservateurs et certains partisans de la ligne dure pro-Israël pour avoir osé questionner (par le passé) le fait que les sanctions sont la meilleure façon de contrer les ambitions nucléaires de l’Iran. Et il s’avère effectivement que les sanctions n’ont pas réussi à forcer Téhéran à abandonner son programme nucléaire

Zimbabwe : Il y a quatre ans, la deuxième plus grande hyperinflation du monde

À la mi-Novembre 2008, le Zimbabwe connaissait la deuxième plus forte hyperinflation dans le monde. Aujourd’hui, le pays peut se vanter d’une croissance forte et de taux d’inflation à un seul chiffre. En 2008, le taux annuel de croissance du PIB réel du Zimbabwe se situait au niveau catastrophique de -17,6 pourcent alors que le taux d’inflation annuel était de 89,7 sextillion de pour cent (soit à peu près 9 suivi par… 22 zéros).

Iran : les sanctions vont-elles fonctionner ?

Depuis que Mahmoud Ahmadinejad est devenu président de l’Iran, en Août 2005, l’économie du pays est allée de mal en pis. L’Iran se positionne désormais dans le bas du classement du rapport 2012 Doing Business de la Banque mondiale en matière de climat des affaires (144ème  sur 183).