Derniers billets

Stop à l’idéologisation de l’économie en Afrique !

Le «néo-libéralisme» est devenu un terme fourre tout pour expliquer tous les maux du monde et idéologiser l'économie sans aucun discernement et sans fondement juste. C'est l'approche adoptée par l'activiste de la justice sociale Gillian Schutte dans son article: «L’Afrique a besoin d'une économie égalitaire », publié récemment dans « The Star ».

Système de change fixe au Maroc : la caisse de compensation cachée !

La dernière décision du gouvernement Othmani, d’annuler à la dernière minute le lancement du processus de flexibilisation du dirham ne vous a certainement pas échappé. Si le report est acté, faut-il pour autant renoncer à la réforme du système actuel du change fixe ? A mon humble avis, la réponse est non ! Mais avant de justifier ma posture, permettez-moi de préciser rapidement le fonctionnement du système actuel.

Ouganda : Stop à la manipulation des prix par le gouvernement !

L'Ouganda est en mauvaise posture et presque tout semble aller mal. L'approvisionnement en électricité du pays est catastrophique. Même des zones comme Kololo qui n'avaient jamais eu de pannes de courant sont désormais affectées. L'électricité y est coupée presque tous les deux jours. Le pays manque de sucre, les supermarchés ne sont autorisés à vendre qu’un seul kilo par personne par jour. Enfin, le dollar s’apprécie rapidement par rapport au shilling. Au moment où j'écris cet article, il a atteint 2850 Shellings (Shs).

Vers une intégration commerciale en Afrique de l’Ouest?

L’Afrique de l’Ouest dispose d’un immense potentiel avec quinze pays, 300 millions d’habitants et un PIB de plus 613 milliards d’euros. Le renforcement de l'unité est un objectif recherché depuis longtemps sans jamais avoir été atteint. Si désormais l’on comprend que le chemin vers cette unité passe par l'intégration économique régionale, néanmoins quels sont les défis et quelles sont les voies/mesures pour y parvenir ?

La profonde crise des partis politiques marocains

Huit longs mois de contestations pacifiques (Hirak) dans la région du Rif ont permis de dévoiler plusieurs dysfonctionnements au sein de l’appareil administratif et politique marocain. Malgré les revendications claires et majoritairement à caractère social des Rifains, les partis politiques marocains n’ont pas pu proposer de solutions concrètes pour apaiser les tensions. Cette crise soulève la question de la représentativité et de la légitimité des partis politiques marocains.