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Afrique du Sud : l’infernal duo inégalités - violence

Discours de haine, violences et meurtres, tel est le triste tableau que nous peint l’Afrique du Sud ces dernières années. Une Afrique du Sud qui autrefois, inspirait l’espoir des différences fusionnées, et qui aujourd’hui sombre dans la généralisation d’un phénomène pestilentiel : la xénophobie. Pourquoi ces sentiments xénophobes sont-ils exacerbés dans le pays ?

Maroc: quand la loi légitime la spoliation foncière

Si vous êtes propriétaire d’un actif foncier au Maroc (un terrain, un immeuble, etc.), permettez-moi de vous poser la question suivante: à quand remonte la dernière date où vous avez vérifié qu’il vous appartient toujours ? La question pourrait vous sembler incongrue, mais il n’en est rien puisqu’au Maroc il est possible de vous déposséder, à votre insu, et ce, avec la bénédiction de la loi.

Niger : comment réussir la libéralisation du secteur de l’électricité ?

En dépit des immenses potentialités énergétiques du Niger en charbon minéral, pétrole, soleil, uranium et de potentialités hydroélectriques sur le fleuve Niger, les Nigériens ont un faible accès à l'électricité. Ainsi, le taux de couverture en électricité est de 22,7% et le taux d’accès des ménages est de 9,53%. Et quand bien même les privilégies ont accès à l’électricité, ils doivent subir la cherté des tarifs et les délestages intempestifs.

Maroc : Les retards de paiement coulent les PME

Sans surprise, l’année 2016 a confirmé la tendance haussière des faillites des entreprises (+21%), avec l’allongement des délais de paiement comme principal responsable de la disparition d’une entreprise sur quatre. Une tendance inquiétante qui ne faiblit pas et ce en dépit de la nouvelle loi 49-15 sur les délais de paiement, publiée en septembre 2016. A l’évidence la conjoncture défavorable y est pour quelque chose, mais le mal est plus structurel.

Burkina : Que dire du projet de nouvelle constitution ?

Après une transition mouvementée et une élection, le pays des hommes intègres est appelé à se doter d’une nouvelle constitution qui devra raffermir ses institutions. Le président Kaboré soulignait d’ailleurs qu’il « faut des institutions fortes, qui survivent à leurs géniteurs ». L’architecture institutionnelle prévue par l’avant-projet de constitution contribue-t-elle à consolider la démocratie ?