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Tunisie : comment gérer le retour des « djihadistes » ?

En Tunisie, la question du retour d’à peu près 5000 combattantspartis faire le « Jihad » pour le compte de Daech (Organisation de l’Etat Islamique), n’a eu de cesse d’attirer l’attention de l’opinion publique, si ce n’est de l’inquiéter. En réaction à cette perspective troublante, certains appellent à une amnistie, quand d’autres cèdent à la facilité répressive. Par quels moyens peut-on réduire au minimum les risques liés à ce retour déjà en marche ?

Maroc : l’Etat est responsable de la crise de l’immobilier

C’est la cinquième année consécutive que le secteur immobilier est en crise, laquelle pénalise à la fois les citoyens et les promoteurs. En ce sens que, d’un côté, on trouve une offre invendable, et d’autre part, une demande insatisfaite. La faute à un prix élevé, mais qui en est responsable ?

L’innovation financière au service des pauvres !

Ces dernières années, M-PESA et d'autres types de systèmes de payement mobile ont facilité les transferts d'argent partout dans le monde. C’est désormais aussi simple que d’envoyer un SMS, ce qui facilite le commerce et l'inclusion financière dans les pays en développement. Pourtant, ce n'est que récemment que les experts ont tenté d’évaluer le véritable impact de ces services sur les pauvres.

Bénin: Comment contrer l’émiettement du champ politique ?

Au Bénin, depuis la Conférence nationale qui a ouvert la voie au multipartisme, on assiste à un émiettement continu du champ politique. Largement tributaire du nomadisme politique, la création de partis politiques est devenue une activité rentable. Le Bénin compte aujourd’hui plus de 300 partis politiques dont à peine 10% ont exercé un mandat électif depuis 10 ans. Pire, depuis la fin du Marxisme-léninisme marqué par des années d’autoritarisme, aucun membre du sérail politique n’a été élu Président de la République jusqu’à ce jour. Mais comment rationaliser le champ politique, sans porter atteinte au droit d'association, et à la liberté d'expression?

Comment rapatrier les biens culturels béninois ?

Février 2016, alors que la campagne présidentielle battait son plein, Lionel Zinsou était en visite à Abomey, cité historique symbole de la résistance et de la lutte contre la colonisation française pour lancer le débat sur la question du rapatriement des biens culturels. Quelques mois plus tard, c’est à travers le ministre Pascal Irénée Koukpaki, que les journalistes vont apprendre que le Président Patrice Talon tenait à réaliser la promesse de son challenger ; et que la France serait déjà officiellement saisie. Mais les autorités ont-elles une idée de ce qu’elles réclament à la France ? Disposent-elles d’un inventaire de ces objets ?