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Afrique du Sud : le nouveau visage de l’apartheid

Sans aucun doute, la discrimination raciale était l’une des caractéristiques de l'apartheid. Cependant, diluées dans une rhétorique politique confuse, on a du mal à comprendre les raisons de l’oppression de la majorité des Noirs Sud-Africains encore aujourd’hui. Comment le gouvernement de l'apartheid a-t-il réussi à créer plusieurs générations de noirs sud-africains pauvres? La réponse est simple: en restreignant leurs droits de propriété.

Liberté et prospérité : un duo gagnant

Fondamentalement, il existe deux types de sociétés. Le premier permet aux gens de prendre leurs propres décisions au sujet de leurs propres vies. Dans le second, quelqu’un  le fait à leur place. Dans le premier cas on profite de la liberté ; dans le second on subit la tyrannie. Sans surprise, la proportion avec laquelle la liberté ou la tyrannie domine détermine le bonheur ou le malheur, la richesse ou la pauvreté d'une société.

Le capitalisme est moral car non coercitif

Le capitalisme est le seul système économique et social qui nous offre à tous la liberté de choix, car il supprime la contrainte, ce qui fait de lui le seul système moral. Au lieu de restreindre les interactions humaines à travers différents types de contraintes (réglementations gouvernementales excessives, lois étouffant les petites entreprises, appels d'offres corrompus), comme le font tous les autres systèmes sociaux, le capitalisme repose sur la liberté : la liberté d'utiliser notre raison et nos idées comme bon nous semble, afin de survivre et de prospérer. La liberté et coercition ne peuvent cohabiter sans que la moralité n’en souffre.

L’aide publique au développement fragilise l’Afrique

S’il existe un grand nombre d'études sur le but et l'efficacité de l'aide étrangère, le consensus au sujet de son impact sur la croissance économique est absent. Les premières études par Papanek (1973), Dowling et Hiemenz (1982) indiquent un effet positif sur la croissance, confirmée par des études ultérieures comme celle d’Arndt et al. (2009, 2010). D'autres études comme celle de McGillivray et al (2005, 2006) et Ogundipe et al. (2014) ont montré que l’aide peut influer positivement sur la croissance dans un environnement propice en matière de politiques économiques et commerciales.

Une approche globale africaine contre les flux financiers illicites

Les flux financiers illicites en provenance des pays en développement ont émergé comme l'une des questions clés dans l'agenda mondial du développement. Avec l'aide du FMI et de la Banque mondiale, le Global Financial Integrity (GFI) a estimé que l'Afrique perd environ 50 milliards USD par an sous forme de flux financiers illicites. En outre, selon le rapport du Groupe de haut niveau sur les flux financiers illicites, entre 1970 et 2008, l'Afrique a perdu un montant estimé à 854 milliards USD en flux financiers illicites. Ce montant est équivalent à l'aide au développement reçue par le continent au cours de la même période.