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Endettement africain : les dessous de la dépendance

Selon le rapport du FMI sur les perspectives économiques régionales (2017), le nombre de pays à faible revenu surendettés ou risquant de le devenir est passé de 7 en 2013 à 12 en 2016. Il y en a même qui se sont déclarés en défaut de paiement comme le Mozambique, en janvier 2017. Une histoire qui semble se répéter en dépit des séquelles indélébiles des anciennes crises de l’endettement. Alors, pourquoi les vieux démons de la dette reviennent encore roder autour du continent africain ?

Nigéria : Quel secret pour sortir de la pauvreté ?

Le Nigéria, comme d'autres pays, est une nation confrontée à plusieurs défis ; certains d'entre eux sont visibles, d'autres invisibles. Et généralement, les pays ont tendance à accorder beaucoup d'attention aux choses que l’on voit, et laisser de côté celles que l’on ne voit pas. Comment sortir de cette superficialité ?

Progrès et inégalités sont-ils incompatibles?

Après la grande crise financière de 2008, l'inégalité des revenus est devenue une obsession pour tous ceux qui se sont sentis abandonnés par l'économie de marché. En 2011, le slogan « Nous sommes les 99 %» (entendons les 99% de la population qui ne supportent plus que la richesse soit entre les mains de 1%) était scandé à l’unisson par le groupe « Occupy Wall Street ».

Côte d’Ivoire : bilan médiocre de la lutte contre la corruption.

La lutte contre la corruption a été une promesse majeure d’Alassane Ouattara lors de sa campagne électorale de 2010. La mise en place de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) est l’une des matérialisations de cette promesse. Selon l’indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International, le pays est passé d’une note de 22 sur 100 en 2011 (154e rang mondial) à 36/100 en 2017 (103e rang mondial) sous Ouattara. Malgré cette avancée, des scandales récurrents  de corruption témoignent bien que la bataille contre la corruption est loin d’être remportée.

Le Zimbabwe en manque de liberté d’entreprendre

Votée en 2008, la loi d'indigénisation et d'émancipation économique du Zimbabwe  consistait à n’autoriser qu’une part minoritaire des étrangers dans les sociétés zimbabwéennes. Cette loi qui restreignait l’investissement des étrangers dans l’économie zimbabwéenne, est aujourd’hui remise en cause pour engager le pays sur la voie de la libéralisation. Que faut-il espérer d’une telle loi ?