Derniers billets

Tunisie, An II

17 décembre 2010, Mohamed Bouazizi jeune tunisien marchand ambulant de fruits et légumes voit sa marchandise et sa carriole confisquées. Il se trouve interdit de vendre par les autorités du régime dictatorial de Ben Ali : il est ruiné. Il s’immole alors à Sidi Bouzid. Bouazizi n’était pas le premier à commettre ce geste, mais il a été le déclencheur d’un vent de contestation qui a balayé toute l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Deux ans plus tard le changement

Tunise-Libye : Solidarité inter-étatique ou relations de peuple à peuple ?

Le mois dernier, lorsque le président du Congrès général national libyen Mohamed Magarief a annoncé l’attribution à la Tunisie d’une enveloppe de 200 millions de Dinars tunisiens pour couvrir le déficit, sous couvert d’aide au développement, je fus  marqué par l’écart qui existait entre les positions de mes différents amis libyens à ce sujet. Certains, considérant que la Libye était redevable envers la Tunisie pour son soutien à la révolution, était ravis par cette idée. D’autres estimaient, en revanche, que cette aide était avant tout une manière de « dilapider leurs richesses nationales ». D’une certaine manière, les deux camps avaient raison.

Nigéria : le tigre africain ?

Doté d’une population représentant 18% de l’Afrique sub-saharienne, le Nigéria est aujourd’hui la deuxième plus grande économie du sous-continent. Avec ses 217 milliards de dollars américains de PIB, il représente 20% de la richesse créée en Afrique sub-saharienne. Est-il le tigre africain en devenir ?

Libérer le potentiel entrepreneurial africain

En Afrique, nos paysans travaillent dur. Ils se lèvent très tôt, traient leurs vaches, vont au champ la binette à la main, vont à pied faire paître leur bétail. Les plus chanceux récoltent cinq sacs de maïschanceux parce qu’ils n’appliquent en réalité que très peu d’ingéniosité à déterminer la récolte. Nous connaissons nos travailleurs urbains

« Justice Climatique » : des milliards pour l’Afrique ?

Alors que les négociations sur le climat semblent piétiner à Doha, le Groupe Afrique dans les négociations internationales sur le changement climatique a, par la voix de son porte-parole dans une tribune du 4 décembre dans le journal Le Monde (1), fustigé  le « silence radio » des pays du Nord sur l’engagement, déjà discuté au sommet de Nice en 2010 autour de N. Sarkozy, à mobiliser 100 milliards de dollars par an pour les pays pauvres pour qu’ils puissent lutter contre le réchauffement climatique. Le « Groupe Afrique » semble avoir la morale de son côté.