Sénégal : 
Prix Bastiat des ambassadeurs de la liberté

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Sénégal : 
Prix Bastiat des ambassadeurs de la liberté

Libre Afrique Sénégal organise grâce au généreux soutien de la Fondation Atlas, la 1ère édition du « Prix Bastiat des ambassadeurs de la liberté ». Ce concours d’essais est ouvert aux étudiants, jeunes chercheurs, bloggeurs et acteurs de la société civile âgés de moins de 35 ans.

Pour postuler les candidats résidant au Sénégal, âgés au plus de 35 ans, devront écrire un essai 1000 mots maximum sur un thème d'actualité ou généraliste portant sur la défense des idées de la liberté (droits individuels, libertés politique et économique, démocratie, société civile, entrepreneuriat, valeurs libérales, etc.) en français pour répondre à une problématique liée à la liberté. Les essais sont à envoyer par email à : contact@libreafrique.org et libreafriquesenegal@gmail.com, Les essais doivent être accompagnés du curriculum vitae de l'auteur ainsi qu'une copie de sa carte d'identité ou so passeport.

Le présent concours  est doté de trois  prix. Le lauréat du premier prix sera récompensé par un  trophée et chèque d’un montant de 400.000F CFA. Le deuxième prix : 250.000F CFA et le troisième prix : 100.000F CFA.

Les 10 meilleurs  essais y compris ceux des lauréats, seront  publiés sur la plateforme Libreafrique.org, sur les sites partenaires du concours (pressafrik,com, http://warkhatv.com/, afrik.com, etc.) et édités sous forme de supplément dans le quotidien Le soleil et d’autres. Une attestation de  finalistes sera décernée aux 10 nominés.

Les productions peuvent s’inscrire  dans les domaines : politique, économique, social, culturel, des droits de l’Homme, etc.

Ci-dessous quelques grands axes à titre indicatif que les candidats traiteront dans une perspective libérale:

Politique

- Démocratie en Afrique: élections, reddition e comptes, constitutions, etc.

-Etat de droit

-Gouvernance

-Libertés civiques: expression, association, culte, etc.

- Françafrique

- Conflits

- Géopolitique et relations internationales

- Société civile

-Corruption

-réforme de l'Etat: décentralisation, régionalisation

-Fiscalité

-Retraites

- …

Economie:

-Entrepreneuriat

-Droits de propriétés

-Economie de marché, capitalisme

-Mondialisation

-Monnaie

-Libre-échange, protectionnisme

-Secteur informel

-Réglementations

-Economie de la rente

-Modèle de développement

-Chômage et marché de travail

Social

-Pauvreté

-Inégalités: sociales, genre, territoriales

-Mariage des mineurs

- …

Calendrier du concours :

06 Novembre2018-conférence de presse lancement concours

07 au 22 Novembre2018-Tournée de mobilisation et communication dans les campus

30 Novembre 2018 - clôture de la réception des candidatures

10 Décembre 2018annonce des résultats

15 Décembre 2018 -  Formation et Remise des prix plus point de presse

CIBLES : Etudiants, chercheurs, activistes, blogueurs.

Contacts au Sénégal: 781549078/ 776575939/ 706050687

NB :

- Le plagiat est strictement interdit et éliminatoire. Toute œuvre dont l’auteur est âgé de plus 35 ans (36 et plus) sera disqualifié.

- Les journalistes professionnels ne sont pas admis à participer à ce concours.

- Les candidats peuvent s'inspirer en partie de lectures disponibles sur www.libreafrique.org  afin de se familiariser  avec la méthodologie de rédaction.  Un canevas est également disponible.

- Police (Times New Roman ou Garamont) Taille (12) interligne (1,5)

 

CANEVAS

Introduction : 7 lignes maximum : accroche  + poser la problématique

1-Partir d’une actualité : loi, réglementation, événement, publication d’un rapport, classement, indice, fait divers,  conflit, etc.

2-  L’accroche. Il faut donner envie au lecteur de lire l’article. C’est pour cette raison que l’accroche doit être particulièrement soignée : on peut donner des chiffres précis, raconter une anecdote pour attiser la curiosité́ du lecteur. « Il faut toujours commencer et conclure avec une bonne formule »

3-Problématique :

Question précise : fil conducteur (objectif)

Une phrase présentant la problématique doit être en rapport avec les idées de liberté et l'actualité. L’objectif est de mettre en avant une vision alternative à la propagande des politiques, proposer un diagnostic original et des pistes de solutions.

Forme interrogative, mise en avant d’un paradoxe, une contradiction, un mythe, explication d’un concept, une nouvelle idée, élucidation d’une décision, comparaison, …

Argumentaire (développement) : 3 ou 4 arguments 

Chaque argument devant présenter une causalité permettant de contribuer à l’éclairage de la problématique de départ.

Outils mobilisés : une théorie, un modèle, des statistiques, citations, métaphores, tableaux, graphiques, etc.

Style direct, simple, dynamique, enchainement logique, etc

L’argumentation doit être simple, claire et lisible par tous publics


- pas de rhétorique


- Les articles descriptifs ne nous intéressent pas, nous avons besoin d'analyse !

CONCLUSION 

Surtout pas un résumé de type on a vu, on démontré, etc. Il faudrait juste résumer le message principal de l’article ne deux ou trois phrases maximum, tout en ouvrant une perspective sur la problématique traitée. Finir par une bonne formule est toujours recommandé.

 LA FORME

-Titre : court, pas creux, accrocheur, précis

-Le chapeau : texte concentrant l’essentiel de l’information de l’article résumée en quelques lignes

-L’accroche ou attaque : premières phrases de l’article destinées à retenir l’attention du lecteur. Souvent le « qui, quoi, où, quand »

- Des intertitres qui permettent de mettre en valeur une idée, relancer le sujet, donner des repères et aérer le texte

LE STYLE ET LE TON

- Selon le sujet et la façon dont l’auteur veut l’aborder, on peut choisir un ton :

clinique, distant, sensible, grave, léger, humoristique, pédagogique, solennel ou complice. Donner du rythme à votre article : utiliser des phrases courtes et incisives (sujet, verbe, compléments), choisir des mots simples et concrets.

Les points et les virgules doivent apparaitre clairement et utiliser les mots de liaison (en effet, car, mais, pourtant, aussi, donc...). Privilégier les verbes actifs et le temps présent. L’article doit être clair, facile à comprendre... et c’est souvent difficile « de faire simple »

- Le plan. Le plan doit être simple et logique. Le premier paragraphe est l’accroche : il donne en général l’information la plus importante (cela peut être une citation, une description de lieu, une anecdote). Les autres paragraphes doivent suivre cette règle simple : une idée importante par paragraphe et une succession logique entre tous les paragraphes. Il est donc important de sauter une ligne à chaque fin de partie, pour visualiser l’articulation de votre argumentaire.

Le ton doit respecter les points suivants :

•    neutrec'est-à-dire permettant de comprendre le sujet sans le juger

•    impersonnel, en privilégiant le fond sur la forme

•    clair,en évitant le jargon (Lorsque du jargon est utilisé dans un article, il est souhaitable qu'une brève explication soit donnée lors de la première utilisation d'un terme. Le but est d'avoir un équilibre entre la compréhensibilité et le détail, afin d'offrir au lecteur un gain d'information grâce à l'article) et les sous-entendus. L'usage du ton formel préconise que l'article ne doit être écrit ni avec de l'argot inintelligible, ni au second degré, ni en jargon juridique ou autres langage spécifique.

•    précis, en utilisant les termes exacts (ajoutez des liens internes vers les mots techniques)

•    compréhensible, en évitant les termes trop sophistiqués

•    « dépassionné », en évitant l'encensement ou l'hagiographie.

QUELQUES ASTUCES 

Le principe de base consiste à donner les informations essentielles au début et à organiser ensuite les informations suivantes selon un ordre d'importance décroissant. Ce style a été originellement développé afin de permettre de couper l'article par la fin, pour réduire sa taille selon la place disponible.

Les articles ne doivent pas être écrits à la première ou seconde, au risque d'être supprimés. Il est toutefois permis, dans certains domaines, d'utiliser le « nous », par exemple lors de démonstrations mathématiques. Celui de la seconde personne offre une perspective d'instruction ou de manuel, et est par conséquent inapproprié. Toutefois, leurs usages sont permis au sein de citations.