Brahim Slimani, un jeune homme de 23 ans « excédé par le chômage et la misère » s’est immolé le 28 avril 2013 à Sidi Bouzid, la ville même où Mohammed Bouazizi avait commis le même geste en décembre 2010. Plus de deux ans après sa « révolution », celle-ci reste à refaire en Tunisie. Pour la bonne et simple raison qu’observateurs et politiques sont passés à côté du problème principal.