Libre échange

Pourquoi l’Afrique du Sud ne profitera-t-elle pas de la ZLECAf ?

L'Afrique du Sud ne profitera pas pas de la ZLECAf

Le président africain, Cyril Ramaphosa, se fait de plus en plus entendre en soutenant la nouvelle zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Au début du mois de septembre, lors du Forum économique mondial tenu au Cap, Ramaphosa avait même qualifié la ZLECAf comme étant « la plus grande opportunité pour les économies du continent [africain] de générer de la croissance par le commerce ». De même, le mois dernier, lors du sommet du G7 en France, Ramaphosa avait confié avec fierté devant un parterre de dirigeants mondiaux: « qu’il est confiant que cet accord de libre-échange libérera le potentiel économique de l'Afrique [et probablement celui de l'Afrique du Sud]».

Afrique: les préalables pour bénéficier des avantages de la ZLEC

Des préalbles sont nécessaires à la mise en oeuvre de la ZLEC

Selon la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, le commerce intra-africain pourrait augmenter de plus de 50 % en volume et même doubler environ dix ans après l’entrée en vigueur de la zone de libre-échange continentale (ZLEC). Cependant, au regard de la grande diversité des configurations économiques que présentent ces Etats, la mise en œuvre de la ZLEC sans réformes structurelles préalables sera vouée à l’échec. Dès lors, quelles sont les réformes indispensables pour une opérationnalisation réussie de ce projet d’envergure continentale?

Zone de libre-échange : l’Afrique au secours des États-Unis ?

La ZLEC favorable à l'Afrique et aux USA

Le continent le plus pauvre du monde est sur le point de donner un coup de main aux États-Unis. Récemment, l’Afrique a mis en place la plus grande zone de libre-échange du monde, ce qui est une excellente nouvelle pour la politique étrangère américaine. En décembre dernier, le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, a dévoilé un plan pour l’administration Trump intitulé Stratégie pour l’Afrique.

Afrique : une zone de libre-échange pour exorciser les démons du socialisme

La ZLEC socle de la croissance des pays africains

Après la ratification par la Gambie, pays d'Afrique de l'Ouest, de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC) en avril, le seuil de vingt-deux nations, nécessaire à l'entrée en vigueur du pacte commercial, est désormais atteint. C’est une bonne nouvelle pour l’Afrique, car non seulement une zone de libre-échange à l’échelle du continent stimulera l’économie de la région, mais l’accord relatif à la zone de libre échange représente un changement idéologique important par rapport aux relents socialistes qui hantaient une grande partie du continent depuis son indépendance.

Pourquoi faut-il ratifier la zone de libre-échange continentale ?

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Il semble probable que la zone de libre échange continentale africaine (ZLEC) sera opérationnelle dans les prochaines semaines. La condition : 22 pays africains doivent ratifier l’accord sur le commerce international avant de pouvoir l’adopter. Jusqu’à présent, 19 pays seulement l’ont fait. La semaine dernière, des experts de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique se sont réunis pour discuter des stratégies de mise en œuvre de la ZLEC.