Liberté d'expression

Afrique : quand l’État tente d’asphyxier les réseaux sociaux

Le gouvernement du Bénin a annulé un récent décret imposant une taxe aux utilisateurs de plateformes telles que Twitter, Facebook et WhatsApp. Connues sous le nom de plateformes «over-the-top» (c’est-à-dire s’installant au-dessus des infrastructures des opérateurs traditionnels), elles peuvent fournir du contenu multimédia directement aux utilisateurs sans utiliser les moyens de diffusion terrestre ou les signaux satellites. De nombreux militants béninois et internationaux se sont vivement insurgés contre cette décision.

Afrique : la liberté de presse confisquée !

L’édition 2018 du classement de Reporters Sans Frontières a mis en évidence une situation très mitigée de la liberté de la presse en Afrique. Pendant que des pays comme le Ghana, la Namibie et l’Afrique-du-Sud et quelques autres ont des scores louables, le reste du continent demeure encore marquée par une presse peu libre. Un constat qui reste identique à celui de ces dernières années. Qu’est-ce qui enclave tant la liberté de la presse  en Afrique ?

Presse au Maroc : le mirage de la liberté?

Nonobstant des avancées consistantes depuis l’accession du Maroc à l’indépendance, la liberté de presse y demeure encore en deçà des standards internationaux. Dans l’édition 2017 du classement mondial établi par Reporters Sans Frontières (RSF), le Maroc occupe le 133ème rang sur les 180 pays recensés. Une position qui atteste d’un recul constant de l’indice global de la liberté de presse dans le royaume, mais aussi d’un contraste frappant avec nos voisins nord-africains, notamment la Tunisie, fièrement classée 96ème.

Gouvernement et médias sociaux : les irréconciliables ?

De nombreux internautes kenyans craignent que le gouvernement coupe Internet pendant les élections générales d'août prochain. L'Autorité chargée des communications au Kenya a tenté de rassurer les électeurs que cela est peu probable. Cependant, les craintes que la liberté d’utiliser internet, risque d’être bafouée, ne sont pas infondées.

Côte d’Ivoire : un seul syndicat étudiant autorisé sur les campus !

La prochaine rentrée universitaire en Côte d'Ivoire connaitra une particularité de taille : la suppression de toutes les associations ou mouvements d'étudiants et l'instauration d'un syndicat central d'étudiants par le gouvernement ivoirien. Cette décision survient à la suite d'une violente bagarre entre deux associations d'étudiants ivoiriens, la Fesci et l'Ageecideux syndicats réputés être très proches de l'opposition ivoirienne.