Justice

Nigeria : Le gouvernement piétine les décisions de justice

Le gouvernement nigérian aime désobéir aux décisions de justice avec des conséquences souvent terribles. Abuja, la capitale du pays, a récemment connu une violente manifestation d'un groupe chiite demandant la libération de son dirigeant, Cheikh Ibraheem El-Zakzaky, à qui la cour fédérale avait déjà accordé la liberté sous caution. Il n’avait pourtant pas été libéré par le gouvernement.

CPI : L’acquittement de Bemba est-il légitime?

Véritable coup de théâtre, l'acquittement du congolais Jean-Pierre Bemba par la Cour Pénale Internationale (CPI), aura non seulement des conséquences dévastatrices sur les 5229 victimes présentes à son procès, mais infligera aussi un grave revers aux 10 années d'efforts du Bureau du Procureur pour instruire l'affaire.

Sénégal : Comment réussir l’indépendance de la justice ?

Le Sénégal a été secoué par l’affaire politico-judiciaire Karim Wade et continue de l’être par celle du député maire de Dakar, Khalifa Sall. Dans ces affaires, certains observateurs de la scène politique pointent du doigt une justice aux ordres du politique. La faiblesse de la justice sénégalaise est confirmée puisque le pays perd trois places pour reculer à la 49ème place (sur 113 pays) dans l’indice de l’état de droit publié par le World Justice Project. Comment peut-on améliorer l’état de la justice au Sénégal en renforçant son indépendance?

Débat autour d’un éventuel retour de la peine de mort au Sénégal

Le débat sur le retour éventuel de la peine de mort au Sénégal continue de faire son chemin du fait de la recrudescence de la  violence et surtout des meurtres crapuleux. Ces homicides poussent beaucoup de citoyens sénégalais à prôner le retour de la peine capitale dans le code pénal. Pourtant, le président Wade, en 2004 avait fait voter une loi sur l’abolition de la peine de mort au Sénégal.

Tunisie : les lacunes du processus de justice transitionnelle

Le lancement officiel des auditions publiques des témoignages des victimes de la dictature, est aujourd’hui au centre du débat en Tunisie. Entre un discours idéalisateur d’un côté, et un regard sceptique voire méprisant de l’autre, quelle lecture objective peut-on faire de cet événement ?