Gouvernance

Burkina : les raisons de la nostalgie Compaoré

Burkina : les raisons de la nostalgie Compaoré

L’unité nationale burkinabé s’effrite progressivement en raison des soubresauts politiques qu’a connus le pays à la suite de l’insurrection populaire de 2014. Depuis 2016, le pays est menacé d’une crise sécuritaire par des groupes djihadistes venus du Mali et qui ont trouvé dans la région du Sahel burkinabé un terreau propice pour se développer. Cinq ans après la chute de Blaise Compaoré, une majorité de Burkinabés se dit favorable à son retour. Comment expliquer la montée d’une telle nostalgie ? Et pourquoi son retour n’est pas une bonne idée ?

Afrique du Sud : la corruption comme mode de gouvernance

Mauvaise gouvernance en Afrique du Sud

La corruption en Afrique du Sud n’est pas simplement une affaire de mauvaise moralité ou de faiblesse de l’application de la loi. Elle fait partie intégrante des processus de formation des classes, en particulier celle de nouvelles élites noires. Cela signifie que la corruption est avant tout une question de système politique et économique.

Afrique du Sud : l’hyper réglementation ennemi de la prospérité

L'hyper règlemantation fragilise l'État de droit

Le rapport annuel publié récemment, par l’Institut Fraser, sur la liberté économique dans le monde (EFW) montre que la liberté économique engendre la prospérité. C’est une nécessité urgente pour l'Afrique du Sud !

Tchad : les vraies raisons derrière l’état d’urgence !

Mensonge sur l'État d'urgence au Tchad

Par décret n°1162 du 19 août 2019, le président Deby a instauré un état d’urgence suite à la recrudescence des conflits intercommunautaires dans  les provinces du Ouaddaï, du Sila et du Tibesti. Ces conflits, de plus en plus meurtriers, ont récemment fait plus de cent morts dans les deux premières provinces citées. Bien que les questions de pâturages soient le mobile des conflits, l’intrusion de l’Etat n’est pas anodine. Face à la divergence des opinions sur la scène politique, que penser vraiment d’une telle décision ?

CEI en Côte d’Ivoire: le pouvoir prépare-t-il un braquage électoral ?

Braquage électoral en préparation en Côte d'Ivoire?

La loi réformant la Commission Electorale Indépendante (CEI) a été adoptée par l’Assemblée nationale (124 voix contre 78), le 30 juillet dernier. La commission centrale de la CEI, passe de 17 à 15 membres et sera composée d’un représentant du chef de l’État, d’un du ministère de l’Intérieur, d’un du Conseil national de la magistrature, de six représentants de la société civile, de trois représentants du parti au pouvoir et, enfin, de trois autres pour les partis de l’opposition. Une réforme dénoncée à la fois par l’opposition mais aussi de larges composantes de la société civile ivoirienne. Ont-ils raison de contester la nouvelle CEI?