Genre

Tunisie : Quand l’agresseur sexuel échappe à la prison en épousant sa victime

L'affaire de la jeune fille de treize ans, violée, mise enceinte, et mariée à son agresseur (membre de sa belle famille), sur fondement d'une loi de 1958, a suscité un tollé en Tunisie. L'article 227 bis du Code pénal, prévoit une peine de prison de six ans pour toute personne ayant « fait subir sans violence l’acte sexuel à un enfant de sexe féminin âgé de moins de 15 ans accomplis », mais il stipule aussi que « le mariage du coupable avec la victime (…) arrête les poursuites », permettant ainsi à l'agresseur d'échapper à sa condamnation. Cette article est au cœur de tous les débats, opposant les conservateurs aux progressistes. Pourquoi faut-il abroger cette loi ?

Communales 2015 au Maroc : Quelle représentativité féminine ?

Renforcées par le quota d'un tiers au niveau de la vice-présidence et au niveau des membres du conseil régional, les femmes ont remporté lors des élections communales et régionales du 4 septembre dernier 6.673 sièges, soit presque le double du nombre de sièges décrochés lors du scrutin de 2009. Un chiffre qui en dit beaucoup mais rapporte peu car la représentativité féminine au sein de la société et des instances politiques demeure insuffisante.

« Femmes et discriminations au Mali » d’Aly Tounkara

Femmes et discriminations au Mali, publié par l’universitaire Aly Tounkara chez L’Harmattan  en 2015, révèle la situation de la femme malienne dans une société elle se voit discriminée à plusieurs points de vue. À travers cette étude, l’auteur tente de réfléchir sur les tenants et les aboutissements de cette discrimination qui frappe la Malienne contemporaine.

Afrique : l’approche « Genre » ne peut être réduite à de la discrimination positive

Nombreux sont les projets dédiés au « genre » qui ont fleuri ces dernières années en Côte d’Ivoire. Des programmes spécifiquestels que « Crossroads », stratégie sur 5 ans de la Banque Africaine de Développement (BAD) axée sur l’émancipation économique de la femme – aux réformes législatives favorables aux droits des femmes, comme la modification en 2012 du code de la famille. Le « genre » semble s’implanter progressivement dans les priorités politiques ivoiriennes.

Parité au Maroc : encore du chemin à parcourir…

Dans son préambule, la Constitution marocaine de 2011 stipule que « Le Royaume du Maroc s’engage à combattre et bannir toute discrimination à l’égard de quiconque en raison du sexe ». Aussi dans l’article 19, elle consacre une égalité totale entre les hommes et les femmes. Un texte ambitieux qui donne l’impression d’une réelle évolution de la situation de la femme au Maroc, et de l’engagement sur le chemin de la parité dans le pays. Qu’en est-il dans les faits, particulièrement en ce qui concerne la participation à l’activité économique (travail, entrepreneuriat, etc.)?