Emploi

Des solutions innovantes pour réduire le chômage en Afrique !

Charlie Wandji est un jeune entrepreneur camerounais. Il est actuellement cofondateur d'une société appelée “Solutionneurs”, et fondateur de la plate-forme leader en outsourcing en Afrique. Son objectif est de réduire le taux de chômage en Afrique en connectant les demandes de micro-tâches avec l’offre de jeunes freelancer au Cameroun et à travers le continent via sa plateforme www.1task1job.com.

Quand le salaire minimum détruit l’emploi

Curieusement, la justification originelle de l'introduction des lois sur le salaire minimum en Afrique du Sud était de protéger la main-d'œuvre blanche contre la concurrence des « noirs ». A ce propos, le professeur Walter Williams, économiste américain, cite Henry Allan Fagan, juge de la Division d'Appel en Afrique du Sud, qui a déclaré en 1960 que : « Dans l'intérêt de la préservation et de la protection des intérêts acquis du mode de vie de la « meilleure partie » de la population, un taux de salaire pour le travail [qui signifie un salaire minimum imposé par la loi] et une réservation [de l'emploi] étaient nécessaire pour protéger les Blancs, les métisses et les asiatiques des Bantous».

Nigeria : Doit-on exclure les étrangers du marché de l’emploi ?

Le projet de loi de Hon Femi Gbajabiamila visant à restreindre l’accès à l'emploi des ressortissants étrangers dans le pays va passer en deuxième lecture. Selon M. Gbajabiamila, l’initiateur, c’est important pour lutter contre le chômage dans le pays. Le projet de loi, s’il est adopté, instituerait une amende de 1 à 2 millions de nairas  aux contrevenants employant des étrangers, au lieu de Nigérians.

Afrique du Sud : quand la protection de l’emploi crée le chômage

L’une des retombées de la récente campagne en Afrique du Sud pour la suppression des droits d’inscription dans les universités #FeesMustFall# a été la campagne de #EndOutsourcing# (abolir l’externalisation), fondée sur l'idée selon laquelle l'externalisation condamne les travailleurs à des «salaires d'esclaves» et s’apparente à une « traite des êtres humains ». La contradiction inhérente aux deux campagnes semble avoir été perdue de vue par la plupart des étudiants. En effet, les universités ne font appel à des prestataires de service pour couvrir certains emplois que dans un souci d’économie qui impactera à la baisse les frais de scolarité.

L’exclusion économique des jeunes à la source de l’extrémisme violent

Si la multiplication des attaques violentes contre des innocents ces derniers temps partout dans le monde (Liban, France, Mali, Tunisie, etc.) inquiète, l’implication de plus en plus croissante des jeunes dans leur planification et leur exécution est encore plus angoissante. Comment expliquer un tel phénomène ?