Droits de l'homme

Cameroun : Quand les forces de l’ordre créent du désordre !

Au Cameroun, les forces de l’ordre sont accusées de «troubler l’ordre public préétabli». Elles feraient un usage «excessif» de la force. Or, le pays dispose d’une Ecole Internationale des Forces de Sécurité (Eiforces) et d’un Centre de Perfectionnement aux Techniques de Maintien de l’Ordre (CPTMO). Même si le Cameroun exporte ces formations techniques dans une trentaine de pays africains, des dérives internes persistent. Depuis une dizaine d’années et dans un contexte grandissant de conflits politiques, d’attaques terroristes et d’insécurité, les opérations de maintien de l’ordre sont au cœur des polémiques récurrentes de violations des droits humains.

Les « petites bonnes » au Maroc : nouveau visage de l’esclavagisme

Selon le « collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes », entre 60 000 et 80 000 fillettes de 8 à 15 ans sont exploitées comme domestiques au Maroc. Une forme de traite humaine perdurant dans ce pays demeuré très inégalitaire, et qui touche la majorité des pauvres. Comment en est-on arrivés  ? Et comment s’en sortir ?

La nécessité d’une éducation aux droits de l’homme

Je suis de plus en plus convaincu que toute éducation dépourvue d'une forte composante universelle des droits de l'homme, sera peu utile surtout en période de crise, lorsque notre monde commence à s’effondrer. Qu’est-ce que l'humanité des diplômes d'études supérieurs en médecine et en anthropologie de  Josef Mengele, alors qu'il a été capable de commettre les crimes les plus inhumains?

Journée de l’enfant africain : comment défendre les handicapés ?

« Les droits de l’enfant handicapé : le devoir de protéger, de promouvoir et de réaliser », tel est le thème retenu pour la célébration de l’enfant africain, édition 2012. Cette année comme l’indique le thème, il s’agira de mettre en lumière, l’enfant victime de handicap

Congo : la question pygmée

Dans son rapport publié le 12 novembre 2011 à Brazzaville, L’ONG Observatoire congolais des droits de l’homme a interpellé le gouvernement pour que les libertés fondamentales des peuples autochtones, appelés encore pygmées